‹ Les expéditions de Chine et de CochinchineChapitre 121 sur 187 · LIVRE III, CHAPITRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE III

diplomatique. — La paix et la guerre, la diplomatie et la marine avaient sans cesse marché côte à côle, s'appuyant et se secondant; elles venaient d'ouvrir dans Tintérieur du Céleste-Empire la porte par laquelle devaient désormais pénétrer les puissances occidentales.

La Chine luttera encore. — Dans son orgueil et dans son dédain, elle voudra déchirer les traités signés sous le canon qui a pris Canton et détruit les forts du Peï-ho; inutiles efforts ! La France et l'Angleterre lui ont porté un coup terrible. La route est tracée, et c'est en vain que le gouvernement chinois essayera de ressaisir les lambeaux déchirés du mystère dont il entourait naguère les voies intérieures de TEmpire.

Selon les instructions qu'il avait reçues du gouvernement de l'Empereur, le contre -amiral Rigault de Genouiliy faisait tous ses préparatifs de départ pour se rendre en Cochinchine.

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GOGHINGHINE

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