CHAPITRE II
Le colonel Foullon-Grandchamp ^ Ite capitaine d'état-major C?ianom«, le caïd Osman j MM, Dubut^ Àder et Gagey^ etTabbé DuluCj du côté des Français, partent le 17 septembre, accompagnés de MM. de Bastardy de Méritens et d*Escayrac de Lauture. — Du côté des Anglais, les parlementaires sont : le colonel Walker^ le lieutenant Andersont Jf. Bowlhy , M. de Normann , M. Loch et M. Parker. —
' Le 17, le général de MontaubanXhve le camp et se dirige sur Matao.— Les plénipotentiaires arrivés à l'entrée de Tung-chao sont accueillis avec empressement par des mandarins,— Entrevue de Jf. de Bastard avec le prince Tsai. -^ Le projet de convention apporté par M. de Bastard est accepté par le prince Tsai. — Le 18 , M. de Bastard quitte la ville avec Jf. de Méritens, le caïd Osman et le capitaine Chanoine. — Leur escorte se compose de deux spahis. — Le colonel de Grandchamp, l'abbé Duluc, MM. Dubut, Àder, Gagey et d'Escayrac de Lauture restent, du côté des Français, seuls dans la ville. — Les deux armées ont dû quitter, le 18, leur campement de Matao pour se rendre au bivac arrêté par les conventions. ^ Le capitaine Chanoine prend les devants pour aller rejoindre le général de Montauban et lui donner les indications nécessaires.^ Jf. Parker 96 rend également auprès du général Grant, accompagné de Jf. ioc/i et du colonel TTa/ker,— JfJf. de Normann^ Bowlby et le lieutenant Mderson restent à Tung-chao , où M. Parker doit venir les rejoindre après avoir terminé sa mission auprès du général Grant. — L'aspect du pays est changé.— Une armée chinoise tout entière occupe la campagne dans un but évidemment hostile,— Jf. Parker voyant l'indice d'une trahison retourne vers Tung-chao pour protéger ceux de ses compatriotes qu'il a laissés dans cette ville. — Jf. Loch continue sa route vers le général Grant. — Le colonel Walker^ avec six hommes d'escorte, s'arrête pour attendreleretourdeJf.Parfc«r.— Le matin, les troupes alliées ont quitté leur camp.— Après deux heures de marche, les généraux s'arrêtent en voyant les positions occupées par l'armée tartare.»— Le mandarin Hangf-fci vient demander à parler aux ambassadeurs , sous le prétexte de s'entendre avec eux sur leur réception à Pé-king. — Il déclare que la présence des troupes tartares est le résultat d'un malentendu. — Les généraux alliés prennent des dispositions pour parer à tout événement. — Les Tartares continuent leur mouvement. — Disposition du terrain. — Position des armées alliées. — Arrivée du capitaine Chanoine au camp. — Il a traversé toute l'armée lartare qui est fortement établie. — Arrivée de Jf. de Bastard et de Jf . de Méritens. — L'officier d'administration Gagey vient bientôt après confirmer leur rapport. — Inquiétudes sur les parlementaire?.- Le général de Mçntauhan propose pour les sauver
de fondre tout à coup sur les Tartares. — Le général anglais veut attendre le retour de M. Parker, — Arrivée au camp du colonel Walker au milieu d'une décharge de mousqueterie. — Sa luite contre les soldats qui veulent empêcher son retour au camp. — Le général de Montauban se met à la tête de ses troupes et marche sur LeosJ. — Prise de Leost et de Khouat-tsun. — Combat de Tchangkia-ouang. — L'armée chinoise est mise en pleine déroute — Part prise par l'armée anglaise. — Ordre général sur la journée du 18 septembre. — Les parlementaires envoyés à Tung-chao ne sont pas revenus au camp. — Inquiétudes sur leur sort. — Un prisonnier annonce la nouvelle qu'ils ont été emmenés à Pé-king. — II ne reste plus qu'à marcher résolument en avant. — Un nombre considérable de Tartares est réuni au-dessus de Tung-chao. — C'est à cet endroit que le général Sang-ko-lin-tsin a réuni toutes ses forces. — Une grande bataille est imminente. — Arrivée du général Collineau avec toutes ses forces disponibles. — Les dispositions du combat sont arrêtées d'un commun accord avec le général Grant. — La journée du 21 septembre doit être décisive Pages 193 à 221 .