‹ Les exploits de Digénis AkritasChapitre 62 sur 78 · PF 4 ἄρα δὲ nv τοῦ στρατηγοῦ υἱὸς τοῦ ᾿Αντιόχου · texte numérisé non relu

PF 4 ἄρα δὲ nv τοῦ στρατηγοῦ υἱὸς τοῦ ᾿Αντιόχου

, - ᾽ - ss € \ - 7 ποὺ χρόνων τῶν ἐν τῷ ζυγῷ ὑπὸ Περσῶν σφαγέντος ᾿

τας ΤΌ. Ὑὐ τὴν AT * ὧν Νουσοὶ AVC) δ ήσθ:

ως [49 AUTOY απο χειρὼν εἰ 9UG0V0 εγω ἐρρὺσ NY,

» € ΄ Ἵ CM V4 ἀλλ᾽, ὡς γνωστόν, πρὸς τοὺς ἐμοὺς δέδωχα τοῦτον φίλους,

« s\ / ? 3 Ὁ ΄ - € ΄ ὡς ἂν duty μετ᾽ αὐτῶν μέχρι τοῦ ὑποστρέψαι.

χαὶ μετεπηγγειλάμινος un ταύτην ἀθετήσῃ, À 5 € ε γᾶς. OT. "2 c ἃ ἔχειν, ὡς ὑπέσχετο, ἐν βίῳ γαμετήν τε.

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Διηγησάυνην ἅπασι πῶς εὑρόν τε τὴν κόρην, χαὶ πῶς ταύτην ἀφήρπασα ἐκ τῶν ᾿Αραδιτῶν ve :

\ \ \ / 3 EU Ψ \ ΄ τοὺς δὲ un θέμις ἐξειπεῖν παρέτρεχον τὸν λόγον, δ \ € -Ὁ 2 QU ἵνα Un σχιάνδαλον ὁ παῖς εἰς νοῦν ÉTUVONON ᾿" > e Le » , LU εἶθ᾽ οὕτως πλοῦτον ἀπειρον αὑτοῖς προχορηγήσας, ὃν ἐξ οἰκείων ἥρπασεν À χόρη τῶν γονέων,

CE œ 2 © 2 CE χαὶ ἵππους δύο τῶν αὐτῶν ἀπέπεμπον ἐχεῖθεν,

τὸ Ἵ 9) = / ὃ / τοὺυ υηποτε TL ἄδιχον TN xO0N ιαπράξῃ.

Kai μετ᾽ ὀλίγον καὶ αὐτὸς nov εἰς τοὺς οἰκείους,

τοῦ ἀπριλίου τρέχαντος μεσότητα μιηνός τε, OU \ e / τὸ συνειδὸς κατηγορῶν, φέρων τὴν ἁμαρτίαν, χχὶ ταλανίζων ἑαυτὸν ἐν τῇ ἀθέσμῳ πράξει :

\ ’ \ 07 Gi ’ \ / AOL TA LOY (LETX GKROUONS ἥλθον ς τὴν ποθητὴν [zou r

δριμμυτέρως."--- 1848. ἀπριλλίον. --- 1851. éuñv Ψυχήν. --- 1854, ἔπιτα.

ΤΈΛΟΣ TOY EKTOY AOTOY TOY AITENOYE ΑΚΡΙΤΟΥ͂,

d'Antiochus, de ce général jadis massacré par les Perses soumis au joug. Après l'avoir délivré des mains de Mousour, je ne le laissai pas aller seul devant moi, mais, comme on sait, je le confiai à mes amis, afin qu'il vécüt avec eux, jusqu'à mon retour. L'ayant donc retrouvé là, je lui donnai force conseils et je l’engageai à ne pas abandonner la jouvencelle, mais à la prendre pour femme, selon sa promesse.

Je racontai ensuite à tous comment j'avais trouvé la jeune fille et comment je l'avais arrachée aux Arabes; mais je passai sous silence ce qu'il ne fallait pas dire, afin que le jeune homme n'y cherchât point une occasion de scandale. Leur ayant ensuite remis la grosse somme d'argent que la jeune fille avait enlevée de la maison paternelle, je leur envoyai leurs deux chevaux, et je fis une morale très-sévère au jeune homme, lui recommandant de ne jamais faire le moindre mal à la jouvencelle.

Peu après, je revins moi-même dans ma famille. On était alors à la mi-avril. Accablé sous le poids de mon péché et la conscience bourrelée de remords, je me blàmais moi-même de ma coupable action.

Lorsque je revis le soleil de mon âme, j'eus honte de m'être souillé d’un si grand crime, et je me hâtai de retourner près de ma bien-aimée. Ensuite, avec le jour, nous levâmes le camp, et nous nous rendimes dans un autre endroit pour y habiter.

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