ÉPILOGUE
atteindre ; regardez derrière vous tout ce que vous avez renversé et brisé sur la route ! Si vous ne modérez cette course effrénée, vous y laisserez encore la vie , peut-être l'honneur !
Pas si fort , vous qui tenez la plume , le pinceau ou la lyre , la violence n'est pas la force ; vous qui chantez, les cris ne sont pas l'expression ; vous qui parlez, Pinjure n'est pas l'argument, vous qui jugez et condamnez, la justice n'est plus un glaive; et vous aussi , qui buvez sous la treille , Pivresse n'est pas le plaisir.
Pas si fort, esprit des tempêtes et des orages qui dispersez les vaisseaux de haut-bord; génie de la dévastation et de la guerre qui ensanglantez le monde; passions insensées qui troublez les âmes!
Mais plus fort , douce brise du soir qui ramenez au port la pauvre barque du pêcheur ; sentiment de fraternité qui ramenez la concorde; pitié qui pansez et guérissez les blessures.
Plus fort, vous, les hommes de bonne volonté qui vous élevez par le cœur et grandissez par le travail; vous qui soutenez et protégez le faible; vous qui cherchez les talents ' inconnus et qui applaudissez à tout noble effort; vous qui épanchez votre âme dans vos œuvres, vous tous enfin qui