V. 19. — Le mélancolique animal
En rôvant à cette matière, Entend un léger bniil. . .
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Aussi faut-il uue graucle subtillité et delicah'ssc du sens de Fodorataucliicnde desmeslorles voyesde ce petit •àmm'd\)uela)icoIiqiie,U'o[detHec.
(1593. Jehan Du Bec, Discours île f Antagonic du chien et du lièvre, 12, Jouaust.)
Or il faut scavoir qu'ainsi que tout animal dégénéré en sa fin en Fliumeur ruéh/ncolicjue, que les lièvres, qui naturellement abondent en ceste humeur doyvent, lors de leur vieillesse^ en abonder a ])on escient^, et tellement qu ils perdent le sentiment, (id., 13.)