‹ Les fables de La FontaineChapitre 7 sur 79 · V. 27. — Car tout ce que nous sommes · texte numérisé non relu

V. 27. — Car tout ce que nous sommes

Lynx envers nos pareils et taupes envers nous, Nous nous pardonnons tout.

Dans la satire l'"*' de V Espadon satirique par le sieur d'Ksternod, nous lisons :

Il faut avant Tautruysoy mesme se cognoistre,

Et comme Lamia, nous ne devons pas estre

Des taupes dans chez nous et des linx chez l'autruy.

(Var, hlst. et littéraires, I\%46, bibl. elz.)

I)K LA l-ONTAIM-: V'y

l/lllllOM^VUJJ-; l'/l' I.KS l'KTII'S OISKATX (I, 8).

V. -20. — Pi'oiiliiHo cUMiinllK'Ui-, lialjill;iiile, dil-oii, I^c \\f\ ciniiliii i|iu' lu iiiius lionnes !

Souvciiii' (rHomère :

MdcvTi xaxtov, ou -iôttots [t-oi ih xpriyuov zlzaç,.

16 LKS FABLES

LE LOUP ET l' AGNEAU (I, 10).

Le loii et le moton lavèrent lur pieez en ewe corant. Lors dit le lou [au motoun] : « Vous avez trublee le ewe que fust avant si clier. — « Nenil, » dit l'autre ; « [ceo ne put estre en nule manere] ; vous estez amont de moy, dount vostre lavure descent a moy. — Veir ! ribaud, » fet l'autre, « me avez respondu en tiel manere? Je te mesderrai: vous verretz tost ceo que jeo frai. » Et hape le moton a lui e son mantel lui tolly.

(Nicole Bozon, Contes moralises, 67, A. T.)

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