I. Examen du plus ancien fabliau conservé, Richeut
II. L'intention des conteurs : un fabliau n'est qu'une « risée et un
gabet ». De quoi riait-on ? 309
III. Fabliaux qui supposent une gaieté extrêmement facile et super-
ficielle 311
IV. Fabliaux qui n'impliquent ({ue « l'esprit gaulois » : caractéris-
tique de cet esprit 313
V. Fabliaux qui, outre l'esprit gaulois, supposent le mépris profond
des femmes 319