Rohde, Der griechische Roman, p
4. Dans une introduction à l'édition des Lais de Marie de France de K. Warnko, p. civ-cv[. Voir aussi une toute petite note de M. Cosquin, op. cit., I, p. 80.
Un conte albanais moderne de la collection de von Hahn reproduit certains traits de la légende de Persée combinée avec celle d'OEdipe K — Rohde - reconnaît, dans un épisode du roman d'Achilles Tatius, Leucippe et Clitophon, la légende de la forêt qui marche de Macbeth. — Qu'on lise Rohde ^ ou la belle « enquête » de MM. Gaidoz, Psichari, Karlowicz, sur les Arbres enti^elacés ^ : la légende qui faisait germer de la tombe de Tristan un cep de noble vigne, de celle d'Yseult un buisson de roses, a, dans l'antiquité grecque, de nombreux parallèles. Qu'on feuillette le recueil de Contes grecs modernes de M. E. Legrand : si peu copieuse que soit sa collection, il relève jusqu'à sept contes qui se retrouvent dans l'antiquité classique ^.
Jamais un folk-loriste n'a encore dépouillé, d'une manière systématique, les légendes antiques, le trésor de ces contes réunis par des hommes comme Pausanias, qui parcouraient la Grèce, demandant aux serviteurs des temples, aux exégètes, aux mystagogues, les créations de la fantaisie populaire. Il faudrait dépouiller Elien, Strabon, Parthénius, Héliodore... Le travail n'est pas commencé. Peut-être sera-t-il aussi fécond que celui de Mannhardt, lorsqu'il fondait son beau livre, les Cultes des bois et des champs^ sur l'étude comparative du folk-lore germanique et du folk-lore gréco-romain. Ici, il suffira d'avoir groupé cette petite troupe « d'hirondelles ».