‹ Les fabliauxChapitre 87 sur 257 · Die drei Mônche von Cohnar · texte numérisé non relu

Die drei Mônche von Cohnar

Le dit des Perdrix.

Les Tresses.

La Bourse pleine de sens.

Les Souhaits Saint-Martin.

Le dit du Pliçon.

Le Cuvier.

Les Tresses.

Le vilain de Bailleul.

L'enfant de neige.

La Housse partie.

Le chevalier qui faisoit parler

Celui qui bota la pierre.

Gombert et les deux clercs.

Le pauvre clerc.

Constant du Ilamel.

Ce sont 22 poèmes allemands semblables aux fabliaux français. Comme le recueil des Gesammtabentcuer ne renferme que 60 contes ^, c'est donc bien une proportion de 33 0/0, Et nous avons vu qu'il n'offre, par contre, que 4 parallèles à des contes orientaux traduits au moyen âge. Or l'examen de toute autre collection de contes allemands, — du Licdersaal de Lassberg- ou des Altddeutschc Erziihluncfen de Keller, — conduit aux mêmes constatations.

Quels sont les résultats de cette statistique?

Ayant analysé tous les recueils orientaux connus en Europe au commencement du xiv^ siècle, et les ayant opposés à 400 contes environ, français, allemands, latins, témoins de la tradition parlée du moyen âge, combien de contes sont communs aux orientaux et à nos narrateurs d'Europe?

Ce sont d'abord 6 fabliaux :

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