‹ Les Facéties de Pogge FlorentinChapitre 43 sur 169 · Figlini, village d'.Vvigliana. Ilist. de Potcnza · texte numérisé non relu

Figlini, village d'.Vvigliana. Ilist. de Potcnza

LES KACETIES DE i'0(i(;E

àne. Enfin, en entendant la voix de sa femme, il met pied à terre et reconnaît alors seulement la bête qu'il venait de chercher avec tant de sollicitude.

En ceste Facécie n'y a pas giant sens réduclif à moralité, mais y sont reprins ceiilx qui, par faulle de bonne inquisition et de bon regard, faillent à faire leurs besognes, ainsi que Mancini qui, en comptant ses asnes, ne eut point de considération à celluy sus qui il estoit monté ; pour tant le cuyda il avoir perdu et eût beaucoup de peine à le chercher, et semblableraent font plusieurs qui, aussitost qu'ilz ymaginent une chose la veullent faire et le commencent, et puis perdent leur peine par faulte de regarder la fin a quoy ilz en peuvent venir.

De celui qui mit sa charrue sur son épaule l.

Un autre paysan, aussi rustaud, nommé Piero, ayant labouré jusqu'à midi, ses bœufs tombaient de fatigue et lui-même n'en pouvait plus. Pour regagner le village, il attache sa charrue sur son âne et grimpe dessus ; puis le voilà parti précédant ses boeufs. Accablé sous un poids trop lourd, l'âne pliait sous le fardeau, son maître voyant qu'il

1. hv illo ipii aralntiii snpei- liiniici-inn p<»-lavil. Oj)era LVI. — Guillaume ïariiIf : De celuy qui monla sur son asne sa charrue à son cul, XL, p. IKi. — Nokl I, (iô : H, il). — Liseu.x t. 1, p. !)'/. — PiuLii'pi Hermotimi : AiUliiiiinla, ilc. p. 21*4.

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n'irait pas loin, descend, place la charrue sur son épaule et remonte sur sa bète en disant: — « ïu peux marcher droit maintenant; ce n'est plus toi, mais moi qui porte la charrue. »

Eln ceste Facécie ne a point de sens moral, mais seulement y est niontn'' la sotie et imbécilité d'uno' liomnie qui cuydoit soulager son asne pour avoir sa charrue à son col et estre monté dessus.

Réponse ingénieuse de Dante, poète florentin l.

Dante Alighieri-, notre poète Florentin, fut quelque temps lliôte à Vérone du vieux Cane délia Scala - , prince très généreux. Cane avait à sa cour un autre Florentin, de basse extraction, ignorant, maladroit, bon à rien, sauf à rire. Les

1. Respotmio cle(ia)is Danlis, poelw flo)-entini. Opéra LVil. — Guillaume Tabdif • Une élégante responce d'un poète Florentin nommé Dante, XLl, p. 1 18. — Noël I, GG; II, 50. — Ristelhu- BER XXXI, p. 47. — LisEux t. I, p. 95. — Philippi Hermotimi : AddiniCHla, p. 290.

2. Cane, appelé Grande, accueillit Dante en 1317. 11 traitait avec uno égale libéralité les guelfes ses prisonniers et les gibelins réfugiés. Au nombre des premiers, on comptait Saguccio Mujio Gazzata, historien de Roggio et narrateur reconnaissant des magnificences de la cour de Vérone. Elle accueillait à la fois les guerriers, les écrivains, les courtissans, les clercs, les poêles et les bouffons. Ces hôtes divers occupaient des appartements où l'on distinguait les attributs de leur situation sociale et de leur pro'ession; pour les prédicateurs, le paradis; pour les guerriers, des scènes de triomphe; pour les poètes, les bouquets des muses, etc. (R.)

inepties, je ne dirai pas les facéties qu'il débitait, avaient plu à Cane, qui l'avait comblé de riches présents. Dante, homme instruit, aussi réservé que savant, le méprisait et c'était justice. — « Comment se fait-il, lui dit un jour le Florentin, que tu sois pauvre et misérable, toi qui passes pour sag-e et avisé, tandis que je suis riche, moi, .qui suis sot et ignorant? » — « Quand j'aurai trouvé un maître dont les goûts seront conformes aux miens, comme cela t'est arrivé, il m'enrichira bien aussi. » Réponse sérieuse et pleine de sagesse, car les grands se plaisent toujours dans la société de ceux qui leur ressemblent.

En ceste responce est réprovée la honteuse condition d'aulcuns Seigneurs qui plus prennent grand plaisir à pourveoir gens folz et inutiles que gens saiges et prudens, par quoy ilz sont réputez ingratz, ce qu'on dit en commun proverbe :

A tel Seigneur tel mesgnie,

A tel maistre tel varlet,

A fol Seigneur fol serviteur.

et si est ce une des grandes congnoissances que ung Seigneur puisse donner de sa folie que de prendre délectation et plaisance aux faitz des folz '.

1. « Ce conte m'inspire la Morale et je ne suis nullement d'humeur de rire. Oa voit tous les jours des fols orgueilleux et ensevelis dans leurs thrésors se moquer d'un sage couvert de haillons, et mépriser la vertu réduite à la mendicité. Cerlaincmcnt Ja sagesse serait à celuy qui la possède une bien fâcheuse épine, si elle n'avait le bonheur d'être satisfaite d'ellemême. Aux insultes que les riches insolens lui font, elle oppose tous le» cuisans soucis des richesses. {Rrflv.tiotis de l'rdil d'AmsIctihun.)

LES FACETIES DE POCdE 81

Plaisait II' réponse du même poète ^.

Un jour, Dante dinait entre l'ainé et le plus jeune des Cane '-. Pour le vexer, les valets de ces deux seigneurs jetèrent en cachette des os aux pieds du poète. La table ayant été enlevée, tous les regards se tournèrent vers Dante ; les convives s'étonnaient de ne voir des os que devant sa place. Mais lui, en homme à la repartie prompte : — « Il n'y a rien d'étonnant à ce que les chiens aient dévoré leurs os, mais moi je ne suis pas un chien. »

En celte responce peut ou noter une aultre vile et mauvaise condition qui est, en aulcuns seigneurs, de se farcer d'ung simple et saige homme, s'ils l'ont avec eux, et en

1. Ejusddii poetœ facela responsio. Opéra LVIU. — Guillaume Tardif : Aultre joyeuse responce dudict Dantes, poète florentin. XLll. p. 121. — Noël I, 67; 11,50-51.— Histelhubkr XXXll, p. 'i8. — LisEU.K, t. I, p. 96. — Pour l'origine: Josèphe, I, Xll, ch. IV. — F^KGRAND d'Aussy, « Les deux parasites. » II, 238. — Imitations: Le parangon des uouvelles honiteates, f. XXll. — Coinirales Sermones, t. I, p. 168. — Dominichi, p. 121. — Giraldi : De (jlih'catommili, nel Moule Ref/ale. — Favoral : Contes et discours facétieux. — Dcntocritus ridens, p. 75. — Irrisio in auctoreiu. — Addiinciila Heriuolimi, p. 290. — Àpposilum poetœ responsum.

2. <Jane II de la Scala, petit neveu de Cane I, succéda à Martin II le 3 juin 1351, épousa Elisabeth, fille de lempereur Louis de Bavière et fut transpercé d'un coup d'épée par son frère, Cane Signore, comme il traversait Vérone à cheval, le 14 décembre 1359.

veullent quasi faire leur fol, ainsi que les chiens que j'ay devant ditz que prenoyenl plaisir à ieurfarcer et moquer du poète Dante pour ce qu'il estoit homme très simple et de très humble condition. (Guillaume Tardif) '.

lï une femme qui s'obstinait à appeler son mari pouilleux -.

On parlait un jour de l'opiniâtreté des femmes, dont l'entêtement est tel qu'elles préfèrent mourir que de changer d'avis. — « Une femme de mon pays, dit alors un des assistants, se disputait continuellement avec son mari, elle persistait dans ses assertions et voulait avoir le dernier mot. Un jour qu'ils se querellaient violemment, elle traita son mdivi de pou iileu.v. Pour lui faire retirer cette expression, il la roua de coups, jouant des poings et des pieds ; mais plus il la frappait, plus elle

1. Ce n'est pas assez que la folie préside ici-bas; le comble de loprobre pour la sai'csse est qu'elle serve à réjouir la folie. — (Réllexioii de l'édiL. d'Àinsleixlam.)

1. De muliere obstinata qu;r rirum pcdicnlosunt vocaril. Opéra LIX. — Guillaume Tardif : De la femme obstinée qui appelle son mari pouilleux, XLIU, p. \T.]. — Noël I, GS; II, 51-53. — RisTELHUBSR XXXlll, p. 49. — LisEcx, t. I, p. 97. — Oiiiiine : — Poi'sivs de Marie de France, t. il, p. 379. — .1 sélection of lalin slaries, fvom inss, of the Ihirleenlh an foiirleentli cenlitry, cd. hij Thomas Wrii:ht. — Le Pré tondu. Fabliaux de Legram». t. II, p. ;!3.j. — Imitations : — Beuoald de Veuvjlle, Moyen de

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rappelait pouilleux. Le mari s'étaiit lassé, mais voulant cependant vaincre son obstination, la descendit, à l'aide d'une corde, dans un puits, menaçant de la noyer si elle prononçait encore le mot. Ayant de l'eau jusqu'au menton, elle criait encore : pouilleux! Alors, afin de l'empêcher tout à fait de parler, le mari la plongea comj)l élément dans l'eau, espérant que le danger de mort, dans lequel elle se trouvait, la ferait taire. Dans l'impossibilité de se faire entendre elle étouffait . la femme exprima alors par le geste, ce que sa bouche ne pouvait dire. Levant les mains au-dessus de sa tête, et appuyant l'un contre l'autre les ongles de ses pouces, elle rappela ainsi à son mari qu'il était pouilleux, (^'est ainsi, en effet, que les femmes écrasent habituellement les poux.

En ceste Faeécie est montrée la merveilleuse pertinacité et obstination de une maulvaise femme qui aymeroit mieux mourir que de faire au contraire de son oppinion quelque chose que ce fust, ainsi que celle que, quant elle fut au puis et ne peut plus parler, pour monstrer sa mau-

Parveniv XCll, La Femme opiniâtre, édit. Garnier, pase .377. — Àbslentùis, dans Fabula' variorum auctonuii. cara H. Nevelti, p. 587. — De Mulicrc ab turdas verberala. — Tabourot, Biçiarr ures et touches du Seifjueur des Accovds, Vil. — Costo : Il Fuggilozzio, diriso in ottn giornate, p. 3.39. — Thrésor des n'u-rations. couloianl histoires facétieuses et honnestes. — L. Garon, Le ChasseeuHuy, Centurie IV, S. — d'Ocvills, Contes, t. Il, p. 12ô. — Democritus i-ideus, p. 121. — Mulievum perlinacin. — Fiischlini facetiœ, p. 13, de Fiscellario. — Rivikre Dufresny : (Fuvres. « L'esprit de contradiction ». — Gellert : Fabeln und Evzahlunf/''»*,t. 1, p. 55. — Die Widcrsprocherin.

vaislié, boula les bras dessus l'eaue et, faignant à tuer des poulx, ainsi que les femmes les tuent entre leurs doys, pour monstrer évidemment que en son couraige elle appeloit son mary pouilleux. Et est aussi monstre que c'est grant folie à ung homme cuyder convertir une maulvaise femme et obstinée; car mieulx aymeroyent mourir que se convertir, et, pour tant, dit Monseigneur Saincl Bernard, en son Epistole « De la chose familière » : Malam uxorem citius risii quam baculo castigabis; tu chastiras plutôt une maulvaise femme par toy rire, ne tenir compte de tout ce qu'elle dira ou fera, que tu ne feras par battre à coups de baston (1).

De Vhominc qui cherchait sa femme noyée dans le fleuve 2.

Un paysan dont la femme s'était noyée, la cherchait en remontant le cours d'eau. Un passant étonné de le voir agir ainsi, lui conseilla de

1. J'applique ce conte à la plupart de nos savants, dont l'obstination est telle, qu'on les hacherait en pièces, ijlutôt que de les obliger à démoi-dre de ce iju'ils ont une fois conçu, lis sont femmes sur cet article, (ficy/crio// de l'édition d'Amsterdam 1712).

Ce conte tire peut-être son origine du proverbe Italien :

Chi stà neir aquà sino alla gola, Ben 0 ostinato se merce non grida.

L De co (jui tixorviii in Puinine pcieinpIatH fiHwrcbat. Opéra LX. Guillaume Tardif : De cellity (jui arait fjptli sa fvniniv eu la rivière cl l'alloil chvrclier coiilifinciil l'eaue, XLIV, p. 12lj. —

suivre au contraire le fil de l'eau : — « F*oint du tout, répondit notre homme, comme cela je ne la retrouverai jamais. Pendant sa vie, ma femme était si acariâtre, si difficile à vivre, si contrariante, qu'elle aura voulu qu'après sa mort, son corps surnageât en remontant le courant. »

En ceste Eacécie doit estre entendu le sens figuratif, comme en l'aultre, qui conclud que c'est follie de cuyder amender une maulvaise femme et obstinée, car elle aymerait mieulx mourir, mais que celle qui ayma mieulx estro noyée que passer une planche à l'apétit de son mary. Conclud aussi ceste Facécie le dict joyeulx du mary qui en la noyant luy dist qu'elle allast aval l'eaue, puis alloit chercher au contraire pour monstrer que tout l'opposite de ce qu'il vouloit elle faisoit quand elle vivuvt.

NoKL I, (39; M, 53-o0. — Ristslhuber XXXiV, p. 52. — Liseox. LX, p. 99. — Marie de France, 9(3.— Legrand d'Aussy, t. II, 330 : Du Villain et .sa l'emme. — Arlotti Ma\nardi Facecie,

— Imitations: — CoriXiivales sermoiies, I, p. 309. — Dominichi, p. 64. — Faenii Fnbulœ, p, 13. — Hulsbusch : Sylrœ sermonnm, p. 33. Verdizotti : Cento favole, fav. 53. — Pavesio : Il Tarqo, elle conticne i:iO facole, p. 31. — Zabata : Biporlo de viandanti, p. 81. — Le Chassc-ennuy, cent. IV, 6.— Nvçia- vénales, p. 78.

— Dii-erlissemciils cuiicnr, p. 19. — Vacalerio, p. 24.— La Fontaine, liv. III, lab. 10.

80 LKS FACKÏIES DE l'CH.dE

DUin roiiirier qui voulait se faire anoblii' 1.

Un serviteur du duc d'Orléans 2^ homme vivant d'une manière grossière et sans la moindre éducation, demanda à ce prince de l'anoblir. En France, la noblesse peut s'acquérir en achetant des terres, dont le produit sert au propriétaire à mener la vie aristocratique ■^. Le duc connaissant bien son homme, lui répondit : — « Je pourrais très facilement te faire riche, mais noble, c'est impossible ^.

1. De rustico qui nobilem seficri quœrebal. Ûpera lAl. — Guillaume Tardif : XLV, p. 15i9. — Noël I. 7(3. — Ristelhuber XXXV, p. 53. — -LisEux, t. I,'p. ion.

. 2. Louis I" de France, frère cadet du roi Charles VI, ne on 1.371, mari de Valentine Visconti, fille du duc de ."\Iilau; as.5assiné le 23 novembre li07.

3. La propriété féodale était le signe caractérisiique de la nol)lesso : Point de Seigneur sans terre, disait- on, et ce fut seulement vers la fin du xrii" siècle, que les rois crurent pouvoir conférer la nol)lesse. On phice sous Philippe III le Hardi, le premier anoblissement. Il accorda la nohlesse à son orfèvre Raoul. (R)

■\. L'empereur Sigismond. ayant un jour anobli un docteur qui, dans une solennité, aima mieux se ranger yjarmi les nobles que parmi les docteurs, il se moqua de lui en disant qu'en un jour il pouvait faire mille gentilsliommrs mais qu'en mille ans il no pourrait faire un docteur. Le Clinsse-ennuif, cent. I, 37, 3!).

LES FAî.KTlES l)i: l'O: GK 87

En ce chapitre dessus mis et noté que les nobles de droicte noblesse ne pocèdent point de richesse, mais de mœurs, ainsi que nous avons par ung- exemple d'ung Empereur Hoinmain qui fist ung esdit de une sienne seulle fille qu'il avait nommée Philomène; ce fut que celluy qui le plus noble se trouverait aurait sa fille en mariaige. Pourtant s'assemblèrent tous les fils des Roys et des Princes du pays, "qui déclarèrent leurs noblesses originelles et leurs grandes et riclios parentés. Avecques ce y vint ung puissant parfaict riciie homme, gracieulx. lionneste et bien morigéné, combien que d'extraction do haut lieu ne fust pas venu, mais de simples gens, bien aymez de tous, et, pour le dernier, demanda avoir ceste fille en mariaige sans alléguer aultre chose sinon que, si le père voyoit qu'il fust sulfisanl d'avoir sa fille qu'il luy donnast. Adoncques le père, qui eut ouy racompter les noblesses d'ung chascun, avecques son Conseil regarda lequel estoit le plus noble et fut trouvé que l'ung venu de plus hault lieu, esLoit présumptueux et plain d'orgueil, l'auitre estoit crapuleux et paillart, l'aultre prodigue et fol dépenseur, si que tous furent trouvez coupables de aulcun vice qui honnist noblesse et qui le noble faict vilain, jusques au dernier, qui estoit de petit lieu, mais estoit homme de très bonne vie, vertueux, saigeetbien morigéné, prisé et honnoré de chascun nou réprouvé par aulcun vilain vice qui fut en luy, par quoy le père do Philomène avecques son Conseil ordonna et conclu»! que le dernier comme le plus noble aurait sa fille en mariaige, en baillant pour raison ce que dit le Métrificateur :

Moribiis et vita nobilitatur Jiomo, etc ;

« l'home est ennobly par les bonnes meurs qui sont en lui et par la bonne vie dont il est. »

88 LES FACÉTIES DE l'OCJGE

Le bel outil de Guillaume '.

Il y avait dans mon village de Tcrrn-Nova, un charpentier nommé Guillaume, qui était admirablement outillé de l'aveu même de sa Iciiime à ses voisines. Celle-ci étant morte, il épousa ime jeune fille assez naïve, appelée Antonia, à lai|uelle les commères parlèrent du bel outillage de (iuillaume. La première nuit qu'elle coucha avec son mari, elle se mit à trembler et n'osait s'approcher de lui, tant elle avait peur. Celui-ci, comprenant ce

1. De Giiilliclino qui hahehat yriapeam suppelleciUem fornwsutn. Opéra L\.ll. — Noël I, 71; II, 61. — Guillaume Taudif : De celuy qui list croire à .sa femme qu'il avait deux outils, ung petit et uûg grant, XLVl, p. 13-2. — Liseux LXll, 1. 1, p. 101.

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