CONCLUSIONS
I. Il est pratiquement impossible, dans l’état actuel de nos connaissances sur l’hérédité morbide, d’affirmer avec précision les pourcentages de morbidité de la descendance de géniteurs tarés.
IL. Il est de même pratiquement imposible de délimiter les états pathologiques dans lesquels la blastotoxie est suffisante pour justifier, soit la destruction du germe, soit l'interdiction de la génition.
III. Les conceptions des stérilisateurs basées sur l’idée d'amélioration de la race sont en contradiction absolue avec la conception même des races-résultats ou des ethnies dont les constituantes variées ont permis, par leur mélange même, l'existence de produits de synthèse tels que les peuples français ou américains.
IV. Pratiquée dans le but d'éviter des crimes sexuels chez des anormaux sexuels, une stérilisation qui n’atteint pas en même temps la libido n’est qu’un palliatif et une mesure qui ressort plus de coercition policière que de conception médicale.