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qui constitue un excellent milieu de culture pour le pneumocoque, le streptocoque, le méningocoque, le gonocoque, le B. de Bordet.
L’année suivante ils donnent la formule du même milieu gélifié par la gélose.
BEsrEDKA décrit en 1921 un milieu au jaune d’œuf, sans viande, ni peptone, ni sel, ni glycérine, qui contient des facteurs permettant la culture du bacille tuberculeux et la production commode de l’antigène.
En 1925, Le Soupier et VERGE indiquent la composition d’un milieu au blanc d'œuf, soigneusement débarrassé du jaune et glycériné, qui contient les facteurs nécessaires à la culture du gonocoque, du méningocoque et du bacille tuberculeux, mais qui ne contient pas les facteurs nécessaires à la culture du B. de Johne.
En 1925, HagaBou-SaLa montre que le milieu à l’œuf de Bes- REDKA (bouillon ordinaire, additionné de 1/4 de milieu à l'œuf de BESREDKkA et glycériné à 5 %), contient les facteurs favorables à la culture et à la longue conservation du B. de Ducrey (de 20 jours à 2 mois).
Facteurs de croissance tirés de la caséine.
En 1920, MuELLER étudie, dans des substances d’origine animale, en particulier dans la caséine, des principes favorisant le métabolisme du streptocoque hémolytique. Il croit pouvoir les rattacher à la présence d’un nouvel acide aminé. Il peut séparer dans un hydrolysat de caséine 2 substances, «x» et « y », cette dernière
étant reconnue comme un nouvel acide aminé contenant du soufre :
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FR£EEDMAN et Funk confirment en partie, en 1922, les résultats de MuELLER, mais traitent différemment la question. Ils ont voulu voir si le facteur actif de la caséine appartient à la molécule d’albumine. De la caséine soigneusement purifiée est mise en solution, sous forme d’un sel sodique, agitée avec de la terre à foulon et récupérée par précipitation. On constate que la caséine est alors devenue inactive, tandis que l’on peut retirer de la terre à foulon la substance active. Un certain nombre d’albuminoïdes donnent les mêmes résultats, tandis que d’autres donnent des résultats négatifs. Il est possible que la substance favorisant la croissance des bactéries ne soit, dans les cas positifs, comme celui de la caséine, qu’une impureté. FUNK rapproche cette substance favorisante de la caséine de sa vitamine D.
Facteurs de croissance tirés de la sécrétion nasale.
SEarer décèle en 1917 l’existence, dans la sécrétion nasale, d’un facteur favorisant la culture du méningocoque, du pneumocoque, du bacille typhoïdique, du bacille du colon et de diverses bactéries pathogènes. Il estime que ce facteur n’agit pas en tant que substance nutritive, mais comme un catalyseur. [Il est soluble dans l’eau, peu soluble dans l’alcool, insoluble dans Péther. Il résiste 12 heures à l’ébullition avec des acides forts. Le liquide cérébrospinal est encore plus riche que la sécrétion nasale en facteurs favorisant le méningocoque. Cette propriété expliquerait la culture rapide du méningocoque dans les méninges. Des parcelles de cerveau ou de méninges n’ont aucune action favorable sur le
développement des méningocoques.
Facteurs de croissance tirés de différents organes el tissus.
Tarozzi montre que l’adjonction d’organes parenchymateux animaux frais permet la culture des bactéries anaérobies dans
dans des milieux ordinaires.
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En 1911, Nocucar emploie, pour la culture pure du Treponema pallidum, de petits fragments de tissu stérile de testicule. Ce tissu agit probablement par les facteurs favorisants qu'il fournit au milieu nutritif et en assurant l’anaérobiose.
Il est probable que la propriété que possèdent des fragments de tissus animaux (ou végétaux [WRZOZEK]) de permettre, dans un milieu nutritif ordinaire, la culture de bactéries anaérobies, tient à la fois à leur pouvoir réducteur, et aux facteurs favorisants qu'ils contiennent.
Boyer décrit en 1918, comme milieu de culture particulièrement adapté au développement du streptocoque pyogène, un extrait acide d’os finement pulvérisés.
KLIGLER, en 1919, constate que la culture de nombreuses bactéries pathogènes : gonocoque, méningocoque, pneumocoque, strepiocoque hémolytique, diphtérique, B. de la coqueluche, B. de Pieifler, est favorablement influencée par l’addition de petites quantités d'extraits de tissus animaux : le cœur du bœuf, des tissus de lapin ou de chat, les sécrétions nasales humaines. En ce qui concerne les sécrétions nasales, il confirme pleinement les travaux de SHEARER. La salive n’est pas activante. La muqueuse de divers organes : rate, foie, rein est relativement riche en substances favorisantes. Le muscle en est pauvre. Ces facteurs stimulants abrègent la période d’incubation ou «retard initial » des cultures. Ces substances favorisantes sont solubles dans l’eau, insolubles dans l’alcool-éther.
En 1920, Lecroux et MesnarD, dans la note où ils précisent les caractères de | «extrait globulaire » qui renferme des facteurs favorisants pour la culture du B. de Pleiffer, indiquent la présence de ces facteurs : en grande quantité dans la pulpe de rein, de cœur, de foie, dans la bile ; en très petite quantité dans le liquide d’ascite, dans le liquide placentaire, dans le sérum. [ls constatent leur absence de la chair musculaire.
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Fugrra, en 1925, étudiant l’action des glandes à sécrétion interne sur le développement d’une bactérie, le B. du colon, ne constate une action stimulatrice nette qu'avec l’extrait du lobe postérieur de l’hypophyse. L’extrait de thymus et l'insuline semblent sans influence. L’extrait de surrénale et l'extrait de thyroïde exercent une action inhibitrice.
Facteurs de croissance et acides aminés.
HunrToon, s'inspirant des travaux sur les facteurs stimulant les cultures microbiennes, donne, en 1918, quelques formules de milieux préparés en mêlant les matières nutritives aux colloïdes, gélose et gélatine, avant tout chauffage, et en prenant soin de ne pas dépasser la température de ébullition et de ne pas filtrer sur Pouate ou le papier. Milieux à l’œuf : pour le méningocoque et le gonocoque ; milieu au sang laqué pour le streptocoque ; milieu aux acides aminés pour le B. tuberculeux. ,
En 1919, Davis et Ferry concluent de leurs recherches que le bacille diphtérique a besoin pour sa culture et la production de sa toxine, non seulement de facteurs activants, mais d’acides aminés bien déterminés.
Bunker, en 1919, étudie les rapports qui peuvent exister entre la croissance du B. diphtérique, et la sécrétion de sa toxine, d’une part, et les facteurs accessoires contenus dans les milieux nutritifs Il prépare 4 sortes d'extraits avec la peptone de Witte :
. Insoluble dans Peau.
. Soluble dans l’eau, insoluble dans l’alcool à 50 %.
. Soluble dans l’alcool à 50 %, insoluble dans l’alcool à 80 %. . Soluble dans l’alcool à 80 %.
L’extrait n° 3 régente la formation de la toxine, l'extrait n° 4 la
. prolifération.
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20 ACTION DES FACTEURS EXTRAITS DES TISSUS ANIMAUX, AUTRES QUE LE SANG, SUR LES PROTOZOAIRES.
Cazxins et Enpy, en 1917, essayant de cultiver des Paramécies (Paramaecium aurelia) sur de l’infusion de foin ou de la farine cuite, ajoutent au milieu, pour l’activer, un extrait de pancréas. Le résultat ne parait pas être favorable.
CHamBEers, en 1919, reprenant des expériences de SHUMWAY de 1917, voit que des extraits de glande surrénale et de glande pituitaire, ajoutés à l’infusion de foin, ont, à dose convenable, une action stimulante sur les divisions cellulaires d’un [nfusoire (Paramaecium caudatum). Ajoutés à du lait, seul l’extrait surrénal agit, l'extrait hypophysaire n’a pas d’action favorisante.
FLATHER obtient, en 1919, de meilleurs résultats dans la culture d’une Paramécie dans l’eau de riz, qu’elle active avec du lait malté. Elle emploie comme mesure de l’activité cellulaire le nombre des divisions cellulaires observées en un temps donné.
Perers, en 1920, peut cultiver le Colpidium colpoda dans une solution de sels additionnés de sels aminés, ou même sans acides aminés. Funk fait remarquer que dans de pareilles expériences il est essentiel d’être sûr de l’absence de facteurs favorisants dans les substances nutritives employées.