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SCÈNE IV

Les mêmes, M. DUBREUIL.

M. DUBREUIL, à Denise.

Madame de Cerny ?

DENISE

Ma maîtresse est visible.

M. DUBREUIL

Bien,

DENISE, montrant Yalentine,

C'est Mademoiselle.

M. DUBREUIL

Est-il vraiment possible?

YALENTINE, faisant la révérence.

Monsieur.

M. DUBREUIL

Mademoiselle. Eh ! que me dit-on là ?

Je crois vous voir enfant courir où nous voilà.

02 ACTE iïï.

Vous avez fait un beau chemin, mademoiselle.

VALENTINE

Oui, je vous reconnais, monsieur, je me rappelle. Maman me conduisit dans vos beaux ateliers Un jour, voilà longtemps, pour voir vos ouvriers ; Et comme j'avais peur du bruit d'une machine, Vous me dites alors : « Dans mes bras, Valentine. » Et j'y courus joyeuse, et j'oubliai ma peur.

M. DUBREUIL

Je vous reçus chez moi, c'est vrai, j'eus cet honneur.

VALENTINE

Je vais chercher ma mère. Asseyez- vous, de grâce.

(A Denise qui avançait une chaise.)

Donnez donc un fauteuil.

(A M. Dubreuil.)

Que je vous débarrasse, Monsieur, de votre canne et de votre chapeau. Il fait chaud, vous plaît-il de prendre un verre d'eau Sucrée ?

M. DUBREUIL

Oh! non, merci.

Je le verse moi même.

M. DUBREUIL

Ah!

VALENTINE, arrangeant un verre d'eau complet que Denise a été chercher.

Maman, de vous voir, montre un désir extrême. On va vous faire attendre, et vous m'excuserez. Mais voici des journaux, des livres, vous lirez.

(Le saluant.)

Monsieur.

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