‹ Les famillesChapitre 77 sur 108 · M. DE GERS Y · texte numérisé non relu

M. DE GERS Y

Plus bas.

Personne ne m'a vu, ne me trahissez pas.

Qu'est-ce donc ? Qu'avez vous pour trembler de la sorte ?

M. DE CERNY

Je n'osais plus franchir le seuil de cette porte. J'étais là, j'attendais, ce jeune homme est sorti...

CÉSAR

Et vous êtes entré, c'est le plus court parti. Maisqu'avez-vous, monsieur? Vous m'effrayez. De grâce, Qu'avez-vous?

M. DE CERNY

J'ai... Ma fille. ..Ilfautqueje l'embrasse.

CÉSAR

A cette heure ?

M. DE CERNY

Oui, je veux l'embrasser.

CÉSAR

Mais pourquoi?

M. DE CERNY

C'est qu'elle a des adieux à recevoir de moi. Peut-être pour toujours vais-je m'éloigner d'elle. CÉSAR.

Elle est chez sa grand'mère, attendez, je l'appelle. Mais calmez-vous d'abord. Vous qu'on voyait hier, Et même ce malin, si brillant et si fier,

Vuus narguant le souci, ne pouvant vous résoudre

M. DE CERNY

Ce malheur est tombé sur moi comme la foudre.

CÉSAR

Que s'est-il donc passé ?

Je suis, je suis perdu.

C'en est fait. Que j'étais aveugle ! J'aurais du

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