‹ Les faux bonshommesChapitre 109 sur 114 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, moins ANATOLE. **

EDGARD, avec joie.

Oh ! alors, mon parti est pris.

EUGÉNIE

Ce pauvre cousin! il m'a fait bien de la peine.

Et à moi donc ! ah ! (Bas à octave.) Prends garde !

OCTAVE, bas.

Que faire ? quel chagrin pt)ur Eugénie quand elle saura...

EDGARD

Oui, sans doute, mais entin on verra... on avisera... ■

EMMELINE

Mais qu'as-tu donc, mon ami?

* Eugénie, Emmeline, Octave, Anatole, Edgard. " Octave, Edganl, Emmclino, Eugénie.

OCTAVE

nicn, rien.

EUGÉME.*

Si fait, depuis un instant vous chuchotez tous les deux. Je suis sûre que vous nous cachez quelque chose.

OCTAVE

C'est Edgavd qui me conseillait d'aller aux nouvelles.

EDGARD

Pour ton tableau...

OCTAVE

Oui, oui... et j'y vais sur-le-champ.

Tu vas au ministère?

OCTAVE

Oui, oui. (Bas à EJgaid.) Je vais chez mon notaire mettre la dot d'Emmeline à la disposition de monsieur Péponet.

EDGARD

C'est ça... et moi aussi, j'ai mon idée... et peut-être bien que nous pourrons travailler tous les deux pour la famille.

EUGÉNIE

Là, vous vqyez ? encore!

OCTAVE, vivement.

Je me sauve! chère enfant I (u embrasse Emmciine.) A tout à l'heure !

(il se sauve.)

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