‹ Les faux bonshommesChapitre 17 sur 114 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

PÉPONET, OCTAVE.

PÉPONET.

Je suis tout à vous, cher ami.

Pardon! mais je suis si ému de la bienveillance que...

PÉPONET.

Bon! bon!... pas de compliments! Le neveu de mon ami Vertillac n'esl-il pas un peu de ma famille?

OCTAVE

Que de bontés!

PÉPONET.

Quand vous me connaîtrez mieux, vous saurez que je suis toujours ainsi avec les gens que j'aime... et vous m'avez plu tout de .suite... Du reste, vous avez dû le remarquer... D'abord, moi, je suis Irès-expansif... je ne sais pas cacher ce que j'éprouve... c'est quelquefois un défaut; mais que voulezvous?... on ne se refait pas!

(Us s'asseyent ù la table du milieu.) OCTAVE.

Monsieur, je voulais...

PÉPONET.

Ah ! mais, pardon... dites-moi donc, comment se fait-il que mou ami Vertillac ne m'ait jamais pailé de vous depuis plus de trois ans que je le connais?

OCTAVE

C'est que nous étions brouillés même avant cette époque.

PÉPONET.

Une brouille si longue!... et à quel propoii?

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