SCÈNE m
EDGARD, puis LE€ÀRDONEL, BASSECOURT, PÉPONET et ANATOLE.
rcDCARD, seul, regarilaut sortir Einiiiellne et Octave, et les imitant.
« Sera-ce toujoursainsi?— Toujours!» C'est gentil à regarder, des gens iieureux... Ah! si celle petite Eugénie était un
* Emmeline^ Edgard, Octave.
** Einmeliiio, Octave, Edgard.
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peu moins... ou bion un pou plus... Non, je disiiis bien, un peu moins... Ah bail ! occupons-nous d'abord... (ii vu luinr sortir
ot aperçoit Locardonnl cl Bassccourl (|iii cnlroiil ciisi ii.ble en ciiiisanl. — A |iail )
Locardoncl ! moi qui n'ai pas acliové sun portrait, il arrive à
ponit ! (il proiul son album et dessine.]
LE(:.\IU)0?«KL, à lUissccoiiil. *
La maison est ad:nirablornent distribuée.
BASSFXOUIlï.
Admirablement.
EDGAlîD, voyant que lecardonel lui tourne le do-;.
C'est heureux!.., il me tourne le dos... je vais toujoui lui faire les jambes.
BASSECOIJftT.
Admiial)lonient est le mot... seulement... le salon est trop étroit et la salle à manger beaucoup trop petite; ce n'est pas en rapport... C'est comme les chambres du pieniier élaye...
LECABDONEL.
Bahl à la campagne, le point essentiel est le jardin.
BASSECOURT.
Et celui-ci est délicieux.
EDGARD, dcisinant.
Seulement !
BASSECOURT. **
Il y aura de l'ombre dans dix. ans.
EDGARD
C'est cela.
BASSECOURT, à Edi,'ard.
Tiens!... qu'est-ce que vous dessinez donc?
EDGARD, luenanl son album.
Rien... la moindre des choses... une niaiserie.
LECARDONEL.
Je suis sûr que vous vous calomniez. Ah! mon,îiciir FJ^anl Thévenot! il y a longtemps déjà que l'on n'a entendu [aiL ide vous!... Prenez garde!... le passé oblige, et a[)rès ni.I^ialbum d'il y a deux ans, cet album quia produit un tel tllct dans le monde, vous vous devez à vous-même d'exercer sans relâche votre crayon satirique!... Voyons!. ..quel nouveau scai.dale nousménagez-vous?... sur quelle classe allez- vous frai)per? Que diable! les modèles ne doivent pas vous maïuiuer!...
* Dassecourt, Lccardonel, Ecigard.
*• LecarUonei, Bassucourt, Ecigard.