ACTE III
OCTAVEj l'apercevant et avec un peu dVinliaiiMs. *
Ah! bonjour, cher monsieur! vous étiez [larli, vous voici revenu?
EDGARD
Il y a apparence.
OCTAVE
Vous avez fait un bon voyage?... Allons! tant mieux! (afi. :;.nio.) Monsieur votre père n'est pas sorti, je l'espère?
EUGÉNIE
Non, monsieur.
OCTAVE
On a dû le prévenir alors, et c'est incroyable qu'il ne ^imI pas déjà ici. Je ne peux pourtant pas attendre une beuic... j'ai tout un monde d'affaires à couler dans cette journée...
EDGAnO.
Octave !
EMMELINE, à part.
Pas un mot ! pas un regard !
OCTAVE
Que voulez-vous? un renseignement? un conseil?... prenez de la compagnie Écossaise.
EDGARD
Te moques-tu de moi?
OCTAVE
Vous aimez mieux du chemin de fer d'Alger à Oran? (vovui le domestique ciui parau.) Pardou ! nionsicur Pépiiuet est visible cl je vais... (saluant.) Mesdemoiselles! (a Edward.) Adieu, cher! C'est égal, si vous m'en croyez, vous prendrez de la compagnie Écossaise. Adieu! adieu!
(Il îorl.) EDGARD.
Va-t'en au diable !