‹ Les faux bonshommesChapitre 86 sur 114 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Mêmes, VERTILLAC, OCTA^ E, puis BASSECOURT.

VERTILLAC, saluant loul le monde.*

Messieurs, mesdiMiioiselles, j'ai l'honneur de vous...

OCTAVE, ne s.iliiant personne.

Nous n'avons qu'une heure à nous! (a iVponet.) Si vous le

* Lecardonel, Anatole, Vertillac, Pépouet, Octave, Eiiuucline, Eugénie, Edgard.

pcnncUcz, nous ne [icrdrons pas de temps, (luï iiunnani im papier.) Tenez, voici le pelit projet de contrat.

EDGARD, à pari.

Ah! c'est trop fort !...

PÉHONET.

Je lirai cela tout à l'heure.

OCTAVE

Non pas!... tout de suite!... nous n'avons qu'une heure, je vous le répète!... Une réunion d'actionnaires!... Lisez vite!... nous avons déjà perdu di.v minutes.

EDGARD, à paît.

Ah ! morbleu ! ^e n'y tiens plus !... (prenam Octavr, a pan.) Monsieur, avant de faire le malheur de cette enfant, vous me tuerez, ou...

OCTAVE, bas, vivement.

Tais-toi donc, imbécile ! tu sauras tout !

EDGARD, sliipéfail.

Hein?

OCTAVE

Silence!...

PÉPONET, qui lisait le projet de contrat.

Oh! mais, permettez! perm;;'! z !...

OCTAV;'.

Quoi donc ?

PÉPONET.

Vous avez mis trois cent mille francs pour la dot ?

OCTAVE

Sans doute I

Vous VOUS trompez de plus de moitié !

OCTAVE

Désolé, mais l'afFaire ne se fera pas à moins.

EDGARD

Comment, l'aflaire?

OCTAVE, bas.

Tais-toi donc !

EUGARU,

Ah ! oui!...

ANATOLE', ,1 l'i'poncl.

Mais si vous donnez trois cent mille lianes à mademoiselle Emmeline, vous devez uécessaireniciit...

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