‹ Les faux bonshommesChapitre 87 sur 114 · ACTE m · texte numérisé non relu

ACTE m

LECARDONEL.

C'est évident.

PÉPONET, criant.

Mais non I mais non !...

EUGÉME, à Eramclinc.

Et nous pouvrionssupporler...

OCTAVE

Trois cent mille l'iancs ! je n'en rahaltrai rien !

Et moi non plus !

PÉPONET.

Trois cent mille francs!... impossible !

OCTAVE

Alors, n'en parlons plus...

PÉPONET.

Mais...

EMMELINE

Oh I c'est infâme !...

EUGÉNIE

C'est abominable I...

PÉPONET.

Silence, mesdemoiselles I

EUr.ÉNlE.

Non, mon père, car en vérité les marchands d'esclaves de Damiette et du Caire ne...

EDGARD

Les marchands d'esclaves de Damiette et du Caire ne sont pas si forts que ces messieurs, mademoiselle...

EUGÉNIE

C'est possible, monsieur; mais... je ne serai pas témoin... "Viens, Emmeline, allons-nous-en!

(Eugénie sort vivement, Emmeline va pour la suivre, Octave l'arrête sans être vu.)

OCTAVE, bas.

Emmeline !

EMMELINE

Monsieur!

OCTAVE, lias.

Ne croyez à rien qu'à mon amour.

EMMELINE

Que signihe ?

OCTAVE

^0 VOUS étonnez pas, tout à l'heure vous saurez tout.

EDGARD

Compris!

EUGÉNIE

Viens, viens!

(eIIcS SOTloill.)

PÉl'UiNET, qui lit le contrat.

Mais, sac à papier! on ne parle que de ma mort là dedans !

OCTAVE, se rometlanl.

De quoi donc voulez-vous qu'on parle?

Sans doute.

PÉPONET.

Comment ! de quoi ?

OCTAVE

11 faut tout prévoir.

ANATOLE

Les alTaires sont les affaires.

BASSECOURT.

Assurément.

OCTAVE

On ne sait ni qui vit ni qui meurt.

BASSECOURT.

Mais non !

OCTAVE, montrant Edgard.

Je m'en rapporte à monsicm- qui n'est pour rien dans l'opcialion.

EDGARD

Ah! ça, c'est évident!... (a pcponot.) "Vous mourrez un jour, il faut vous y attendre.

BASSECOURT.

Ça, c'est vrai.

rÉPONET.

Je ne dis pas...

Vous ne seicz pas éternel.

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