ACTE QUATRIEME
Chez Octave. — Un petit salon artislcnuiit meublé.
SlCène première.
OCTAVE, EDGARD, EMMELINE. (tous trois sont ccorc nmo,,,- .i-
la talilu sur laquelle ils vioiiuenl de iléjeiiner. — Oclavft oairfi liis av.r -:i l'iMiime, (]iii fist pre;f|iie eur ses genoux. — EdRaril Iftur tourne le dos et luicniiir un journal pnur se iloiiner une contenance.)
EMMELINE, à demi-vr \.
Tu m'aimes? bien vrai?...
OCTAVE
Est-ce que tu en doutes?
Non, c'est pour t'enlendre le rtîpéter.
OCTAVE, avec amonr.
Je t'aime!
EDGARD, toussant, s'agitant et lisant.
«Les Ciiinois, dit une correspondance de Pékin... » Mil ceci est intéressant.
(il se détourne un peu plus et s'enfonce dans son jo\irnal.) EMMELINE; toujours à dcini-vo'x.
Quand je pense que j'ai été sur le point de le liair!
OCTAVE
Vraiment?
EMMELINE
Dame! tu jouais si bien ton rôle de boursier !... Sais-tu que c'est effrayant un mari qui peut jouer ainsi la comédie...
OCTAVE
Bah! je n'étais fort que parce que j'étais amoureux.
EMMELINE
Tu étais?... Ah! vous parlez déjà à l'imparfait, monsieur! Emmeliiie, Octave, Edgard.