‹ Les faux brillantsChapitre 42 sur 48 · OCTAVE CECILE · texte numérisé non relu

OCTAVE CECILE

Lui ! Serait-il soupçonné ?

|OCTAVE

Non. pas lui !

CECILE

Mais alors ?. . .

octave [avec émotion)

Ils l'ont assassiné !

CECILE

Assassiné? Mais, non : non ! je ne puis le croire !

OCTAVE

Oui, les faits sont encore tout frais à ma mémoire. Mon journal les donnait en détail ce matin. (tirant un journal de sa poche) Justement, le voici.

(il lit) « Hier soir, des promeneurs attardés ont découvert, étendu suite pavé dans une ruelle déserte, un inconnu frappé d'une balle à la tète. Son mouchoir est marqué des initiales: J. B.

« Le malheureux quoique insensible, respirait encore. On le transporta à l'hôpital, où il est mort, dit-on, dans le COUTS de la nuit. Tout porte à croire que cet étranger s'esl suicide.

cecile (emue) Ce n'est que trop certain !

Mon Dieu !. . .

(die se cache lane les mains et s'appuv contrt un meuble.)

octave (courant à elle) Cécile...

CECILE

Hélas ! mon pauvre Jean Hn nielle

OCTAVE

Chère enfant !

CECILE

Il est mort victime de son zèle !

Avec lui disparaît notre dernier espoir . Désormais Faquino nous tient en son pouvoir ! Le crime est triomphant !

(sortant supportée par Octave)

Que faire ? Ciel . . . que faire ?

OCTAVE [squD

Pauvre petite !... hélas!... Mais que fait donc son père 1 Ah ! voici Mariane...

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