OCTAVE CECILE
Lui ! Serait-il soupçonné ?
|OCTAVE
Non. pas lui !
CECILE
Mais alors ?. . .
octave [avec émotion)
Ils l'ont assassiné !
CECILE
Assassiné? Mais, non : non ! je ne puis le croire !
OCTAVE
Oui, les faits sont encore tout frais à ma mémoire. Mon journal les donnait en détail ce matin. (tirant un journal de sa poche) Justement, le voici.
(il lit) « Hier soir, des promeneurs attardés ont découvert, étendu suite pavé dans une ruelle déserte, un inconnu frappé d'une balle à la tète. Son mouchoir est marqué des initiales: J. B.
« Le malheureux quoique insensible, respirait encore. On le transporta à l'hôpital, où il est mort, dit-on, dans le COUTS de la nuit. Tout porte à croire que cet étranger s'esl suicide.
cecile (emue) Ce n'est que trop certain !
Mon Dieu !. . .
(die se cache lane les mains et s'appuv contrt un meuble.)
octave (courant à elle) Cécile...
CECILE
Hélas ! mon pauvre Jean Hn nielle
OCTAVE
Chère enfant !
CECILE
Il est mort victime de son zèle !
Avec lui disparaît notre dernier espoir . Désormais Faquino nous tient en son pouvoir ! Le crime est triomphant !
(sortant supportée par Octave)
Que faire ? Ciel . . . que faire ?
OCTAVE [squD
Pauvre petite !... hélas!... Mais que fait donc son père 1 Ah ! voici Mariane...