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Les faux brillants [microforme]

III.— Quelques Scènes d'une Comédie inédite—Les Faux Brillants—Comédie en cinq actes et en vers, par F. G. MarCHAND, Officier de l'Instruction Publique de France ; Membre Titulaire de l'Académie des Muses Santones.

(Lu le 26 mai 1882.)

DuMonr, qui s’est enrichi dans les affaires, n’a plus qu'une ambition, celle de rompre ses anciennes relations bourgeoises. ELISE, sa fille aînée, a les mêmes aspirations vaniteuses, et se croit destinée à épouser quelque grand personnage, muni de titres nobilitaires.

Le hazard paraît seconder ses vœux. FAQUINO, un faux baron, se présente à point et captive, par des manœuvres habiles, la confiance du père et le cœur de la fille. Elise l’accepte volontiers comme fiancé, avec la sanction empressée de Dumont, qui croit voir ainsi se réaliser ses rêves de grandeur.

CECILE, fille cadette de Duinont, ne partage pas les idées de son père et de sa sœur; elle se contente des vœux d'Oscar, jeune avocat que Dumont a d'abord aceueiili favorablement, mais dont il repousse l'alliance avec sa fille depuis qu’il compte avoir un baron pour gendre. Faquino lui a annoncé l’arrivée prochaine d’un prétendu comte de ses amis. Dumont en est enchanté et prend la résolution de lui faire épouser Cecile. Celle-ci, préférant l'amour d'Oscar à cette perspective douteuse de grandeur, s'objecte aux projets paternels.

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