‹ Les faux-monnayeurs, romanChapitre 60 sur 95 · LE · texte numérisé non relu

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cache, plus il se livre. Chaque fois que, sur le point a

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« Mais, mon ami, je ne te retiens pas ; as-tu peur que

je sois jalouse ? » J’en rirais, si j'y avais le cœur. Ma seule crainte, c'est que les enfants ne s’aperçoivent de quelque chose ; il est si distrait, si maladroit | . Parfois, sans qu'il s’en doute, je me vois forcée de

m'en amuser presque, je vous assure ; j'invente

l'aider, comme si je me prêtais à son Jeu. Je finis par

pour lui des excuses ; je remets dans la poche de son pardessus des lettres qu'il laisse traîner.

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« = Précisément, lui. dis-je. 2 à Rote vous

n ayez surpris des lettres. "#42 702 $ Il vous l'a dit. P.: 2: RTS « — Et c’est là ce qui le rend si craintif: « — Pénsez-vous que je cherche à les dir

re Une sorte de fierté blessée la fit se redresser. Je du, ajouter +": ds ME pes —smspss 2: 4 eælne.s agit pas de celles qu'il a pu égarer par Le % inadvertance : mais-dedettres qu'il avait REY, JR un tiroir et qu’il dit n’avoir plus retrouvées.-Thcroit que vous les avez prises.

« À ces mots, je vis Pauline pâlir, et l’affreux soupcon qui l’effleura s’empara soudain de mon esprit. Je #rogrettai d’avoir parlé, mais il était trop tard. Elle -:détourna de moi son regard et murmura :

« — Plût au ciel que ce fût moi l hr: « Elle paraissait accablée.

2 « — Que faire ? répétait-elle ; que faire ? Puis levant de nouveau les yeux vers moi : — Est-ce que

vous, vous ne pourriez pas lus parler P

. - bi: « Bien qu’elle évitât comme moi de prononcer le nom de Georges, 1l était évident que c'était à lui

qu'elle pensait.

«— J’essaierai. J'y réfléchirai, lui dis-j -je en me levant. Et tandis qu'elle m'accompagnait dans l’antichambre : | «— N’en dites rien à Oscar, je vous en prie. Qu'il « continue à me soupçonner ; à croire ce qu'il croit... Gela vaut mieux. Revenez me vor »

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