Scène XII
GODFISH, VILLERBOIS, BRANCHIN
lyps trois hommes arrivent en scène et se regardent un instant.
GoDFisH. — Messieurs, ne faisons pas les malins, nous sommes bouclés!... Nous retarderons la capitulation un mois... six mois... Il faudra toujours capituler. Allons-nous quitter nos maîtresses parce qu'elles ont un caprice un peu coûteux? Non, n'estce pas? D'abord, nous les aimons trop. Ensuite, il nous faudrait en chercher d'autres qui seraient peutêtre encore plus exipreantes. Nous sommes, Diei; merci, d'assez riches seiprneurs pour nous passer une fantaisie d'un million chacun! Donc, mon avis est qu'il faut s'exécuter de bonne grâce.
ViLLERBOis. — Ce que nous allons avoir d'embêtements avec cette histoire-là!
Branciitn. — C'est effrayant!
GoDFisH. — Qui sait, au contraire, messieurs, si nous n'allons pas nous amuser beaucoup? Quand je pense que j'étais arrivé à mon âge sans avoir fondé un journal ! Ça ne pouvait pas durer... (A Maufirrainc qui entre.) Jeune homme, vous avez gagné!...