‹ Les favorites: comédie en quatre actesChapitre 15 sur 53 · Scène XIII · texte numérisé non relu

Scène XIII

Les mêmes, MAUGRAINE, LA COMTESSE, VALERIE, MARGUERITE, puis LAHURE

MaUGRAINE, regardant V^illerbois et Branchin qui hochent

la tête. — Vous ne vous en repentirez pas... Laissezmoi faire!

GoDFiSH, à la comtesse. — Chère comtossc, offrcz une tasse de thé à ces messieui*s. Ils eu ont besoin, ils viennent de subir une petite opération.

Jeanninb, à Godfish. — Merci, Robert.

La Comtesse. — J'attends Bourdollc pour servir le thé. Il m'a promis de venir... il ne tardera pas.

GoDFisii. — Bourdollc, le ministre do l'Instruction publique?

La Comtesse. — Vous le connaissez, baron?

Godfish. — Non, chère comtesse, mais je serais heureux de lui être présenté, quoique ce ne soit pas ma partie.

La Comtesse. — C'est un homme chaimant, un vrai camamde, que le pouvoir n^i pas changé... ni le mariage non plus. D'ailleurs, il est marié à une femme très jolie et très iixt^ligente, qui sait bien qu'un ministre doit aller partout, connaître tous les mondes. (Entre Lahure.) Vous avez déjà rencontré mon ami Lahure?

Godfish, lui serrant la main. — Ici même, je crois.

Lahure. — Et à ramba.ssade d'Angleterre.

Godfish. — En effet, je me rappelle.

La Comtesse, â Lahure. — Qu'est-ce qui vous arrive? Vous avez la figure à l'envers...

Lahure. — Je vous raconterai ça.

Entre Bourdolle.

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