Scène XVII
GODFISH, LAHURE
' CrODPiSH. — Vous êtes plein d'idées, cher monsieur Lahure.
Lahure. — Trop aimable, .baron, trop aimable.
GoDFisïL — On néglige ces questions-là dans les journaux, c'est une lacune à combler.
LxVHURE. — Ces. ruines dont. je vous parle sont très curieuses... On vient de les découvrir à Biassoua, entre la deuxième et la troisième cataracte... Elles sont pleines de renseignements sur la haute antiquité é<r>ptienne... Vous devriez envoyer quelqu'un
là-bas. loul tie suite, pour le iireii voire journal.
GoDFiSH. — Nous avons le temps, cher Lahure, nous avons le temps.
h/iUVKE. — Mais non, ne eioyez pas ça... Tous le; autres journaux vont s'emparer de l'affaii-e... Tous serez devaiieî'... Mot, si vous voulez, je vais pa'-'ir.
GODFiSH. — Je ne veux pas vous imnoser...
Lahube. — Je ne vous demanderai que mes fr^i; de voya^... et même iin simple acompte.
GoDFiSH, à pan. — Oh! que je n'aime pas ça!
IjAHURE, îtcc fièvre. — Je vais partir demain, i ne faut pas laisser échapper ça... Je m'embarquera il Mai-seille... de là à Conslantinople et en K^'jile doù je vous enverrai des nrlirles sur les ruine- t\> Kiattca... de Biassoua, je veux dire... Je vous prera simplement, mon cherbai-oii, de m'nvaiicer les cen cinquante louis indispensables... Je vous en prie.. j'insiste, baron, ne vous laissez pas devancer.
u tuiwi
OODFISII, Iris L-mUat. — C'cst l'Ilis
Lahure. — -Mlons, baron... alloi ,ez pas laisser échapper ça!...
GaDFiSH. — Monsieur, votre démarche esl iuuiilée. Mais, en considération de la comtesse, je vous plierai de passer demain cliez moi. Je voii.'^ donnerai un clicc[ue.