‹ Les FéeriesChapitre 39 sur 45 · L'AVARE · texte numérisé non relu

L'AVARE

J'ai conservé quelques espoirs

Très anciens

Et qui sont mon bien,

Je n'en fais rien

Mais je les caresse le soir

D'un sourire. Et le temps passe.

Harpagon ! Harpagon I regarde-moi en face,

Pourras-tu sans trembler, vieux ladre aux doigts crochus.

Contempler à loisir cet avare imprévu,

Ce fils que tu n'attendais pas ?

Regarde-moi, Papa !

Page 1