L'AVARE
J'ai conservé quelques espoirs
Très anciens
Et qui sont mon bien,
Je n'en fais rien
Mais je les caresse le soir
D'un sourire. Et le temps passe.
Harpagon ! Harpagon I regarde-moi en face,
Pourras-tu sans trembler, vieux ladre aux doigts crochus.
Contempler à loisir cet avare imprévu,
Ce fils que tu n'attendais pas ?
Regarde-moi, Papa !