ÉPILOGUE
Dans ce volume, où j'ai présenté mes descriptions parfois un peu nues, ai-je dépassé la mesure permise? Je ne le pense pas. Je ne me suis nullement inquiété de l'opinion des prudes. Avec ceux-ci, esprits malsains, tartufes et pornographes par tempérament, on ne saurait tenter aucune étude sérieuse, sur nature, sans éveiller l'animal qui, selon Sainte-Beuve, sommeille sans cesse dans le cœur de l'homme. Nous sommes Gaulois et petits-fils de Rabelais, c'est-à-dire que nous envisageons volontiers le côté à la fois philosophique et comique des choses. Nous ne sommes ni pédants, ni solennels.
Méfiez-vous des gens graves et pâles : ces sortes d'esthètes ont presque toujours de mau vaises habitudes ou des goûts inavouables. Ça n'est pas pour ceux-là que j'écris.
Ch. Castellani, peintre
Fagcs AVANT-PROPOS . . 1