‹ Les femmes comme elles sontChapitre 16 sur 45 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

J'ai voulu soulever, pour votre curiosité, madame, le voile des joyeuses amours. Ne condamnez pas trop ces ensorcelées, qui n'ont qu'une heure à rire et à être

belles I II leur faut si peu de temps pour se perdre, et elles ont tant de chemin à faire pour se retrouver !

Pardonnez aux fautes de l'auteur dont ce n'est pas le métier.

LÉo:f

— Que prouve ton histoire? dis-je à mon ami Léon ***•

— Elle prouve une vérité qui eût fait sourciller Malebranche, à savoir que les femmes légères sont — légères.

Page 1