‹ Les femmes dans la scienceChapitre 106 sur 193 · MARCHAIS · texte numérisé non relu

MARCHAIS

Un autre portique de l'Encyclopédie était le salon de Mme Marchais, le salon qu'elle tenait aux Tuileries dans le

pavillon de Flore il était avant tout le salon du produit

net. Sur la cheminée, sur les tables, on ne voyait que brochures et questions économiques M™* Marchais avait été

convertie par M"** de Pompadour à la science de son fameux ami Quesnay.

MARCHINA (Marthe)

Une pauvre Napolitaine qui avait reçu du ciel, à défaut de la richesse, Tintelligence et la beauté

Elle fit tant de progrès dans la philosophie et dans la théologie qu'on lui offrit à l'Université de Rome une chaire qu'elle refusa. Martha mourut au milieu du xvu® siècle.

M«^e Don\ d'IsTRiA. Des femmes, t. I, p. 262.

Marguerite de NAVARE

« La sœur de François I6^ avait un maitrede géométrie. » E. Krantz.

MARIE, DITE LA Juive

Aurait vécu à répo([uc du pseudo Demetrius. On lui attribue plusieurs traités d'alchimie (Bcrthelot); elle aurait inventé des instruments et des fourneaux ainsi que le bain-marie (du Gange).

Il y a aussi une Marie, dite la copte, dont on cite un écrit :

Le livre de Marie la copte avec les Sages, quand ceux-ci se réunirent auprès d'elle.

Ne pas confondre avec Marie l'Égyptienne (354-i31), une religieuse solitaire qui a été canonisée.

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