‹ Les femmes dans la scienceChapitre 116 sur 193 · MICHELET · texte numérisé non relu

MICHELET

M"« Mialaret, qui a eu l'honneur de devenir M"® Michelct, a collaboré avec rillustre historien, lorsqu'il a publié ses livres : L'Oiseau ; V Insecte ; la Mer ; la Montagne^ où l'histoire naturelle devient poétique et philosophique.

MILL (John-Stuart) ou TAYLOR

On lit en tête de Liberty^ du philosophe anglais :

c Je dédie ce volume à la mémoire chérie et pleurée de celle qui fut Tinspiratrice, et en partie Tauteur, de ce qu'il y a de mieux dans mes ouvrages : à la mémoire de Tamie et de Tépouse dont le sens exalté du vrai et du juste fut mon plus vif encouragement et dont l'approbation fut ma principale récompense.

Comme tout ce que j'ai écrit depuis bien des années, c'est autant son œuvre que la mienne ; mais le livre, tel qu'il est, n'a eu qu'à un degré très insuffisant l'inestimable avantage d'être revu par elle, quelques-unes des parties les plus importantes ayant été réservées pour un second et plus soigneux examen, qu'elles sont destinées maintenant à ne jamais recevoir. Si j*étais capable d'interpréter la moitié seulement des grandes pensées, des nobles sentiments qui sont ensevelis avec elle, le monde en recueillerait plus de fruit que de tout ce que je puis écrire, sans l'inspiration et l'assistance de sa sagesse presque

sans rivale. »>

J. Stuart Mill.

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