L. CossoN
Un savant disait à une femme, calme et judicieuse : « Vous êtes comme une montre bien réglée qui marche sans qu'on aperçoive le mouvement. »
propos des deux sexes, M . Legouvé parle ingénieusement de Végalité i la différence. C'est ce que les mathématiciens appellent l'équi-
dans valence.
Qui le croirait? c'est par des lignes arides, c'est par l'austère géométrie que doit commencer l'étude de la parure. Cette jolie femme est emprisonnée à son insu dans un réseau de parallèles inexorables, comme le serait un oiseau dans sa cage ; un invisible treillis de verticales et d'horizontales emprisonne sa beauté mouvante et libre.
Charles Blanc.
Je ne m'enfoncerai jamais dans le chaos des sciences : ma piété n'a pas besoin de savoir, elle est toute dans mon cœur, elle est toute d'amour...
Mad. Cottin. Correspondance.
La physicienne, la mécanicienne, la femme-médecin, etc. épouseront de préférence le physicien, le mécanicien, le médecin, et le travail commun donnera des résultats supérieure.
Jbnnt d'Héricourt. La femme affranchie^ t. II, p. 213.
Jamais femme ne fut si savante, et jamais personne ne mérita moins qu'on dit d'elle : c'était une femme savante.
VOLTAIRB.
Chez l'homme domine l'analyse réfléchie qui aboutit à la différentiation ; chez la femme, la synthèse spontanée à l'intégration.
A. Fouillée. Tempérament et caractère.
De ces sommets, on en apercevra d'autre*. Les forces de riiumanitf'r se tourneront vers les sciences et renverseront les obsUides qui s'op- [K>sent à la conquAte de la nature.
LouisR Michel.
Les sciences sont des émancipatrices paciû({ues.
2 1 Parmi les hommes les -— - s'appliquent aux sciences et le -— - aux
arts : pour les femmes les -— aux arts et le -— aux sciences. •^ 3 3
Cr. Fouriiier. Le nouveau monde^ p. 20.
bi Vénus des Hellènes est trop pAle. Et puis elle a le tort d'être géomètre et métaphysicienne. La pensée roule dans sa belle t^te avec l'exactitude d'un astre lumineux parcourant son zodiaque. Elle médite sur la fon:e qui crée le monde et en maintient l'harmonie.
Anatole France {Le Temps du 16 mars 1891).
Comment donc, |K)ur les siècles écoulés, pourrait-on comparer les actes des femmes à ceux des hommes, puis<iue les deux sexes ne se trouvaient {xtint dans les mêmes conditions physiques ni mentales ? Ce serait pn>céder comme le mathématicien ({ui voudrait comparer deux frartions non réiiuiti'S au même dénominateur.
J. Lot-REET. La femme devant la science.
Le mrud K'^ri^i*'" fut cou|n> i»ar Alexandre impatient. Le souple tll d'Ariane servit de icuide dans le Labyrinthe.
Il n'> .1 plus ({ue des techniciens^, cherchant des inventions nouvelles el de nouveaux pn>céiiés mécaniques. Certes les progri'S de l'industrie ne S4)nt pa^ à déd.ii»:ner; mais ces pn>Krês mènit*^ s'arrètenmt bient«'it, dans 1.1 niutuie. m la rurioMté théurique et le culte de la si'ience pure ne «M»nt pas entretenus. Cléiirjkjc Rovfca.