PARADOXES ET BOUTADES
On doit la prune Reine Claude à Claude de France, fille de Louis XIII.
PoppdNi, femme de Néron et aussi méchante que lui, n'a pas drt inventer la poupée. Une bonne grand'mère, la reine Victoria, les perlectiunne.
PKMMKH KT SCIENCES 35 1
Après Juliennt' et son potage, on doit citer aussi par leurs seuls prénoms, deux autres cuisinières, Madeleine avec son gâteau et Charlotte avec sa marmelade de pommes ^Arnie.
A Port-Royal la mère Thèclc, tante de Racine, composa pour les pauvres gens Vonguent de la mère qui ne s*est plus |>erdu.
£. FoiHNiiR. Le vieux et le neuf, t. Il, p. 391.
Parmi les nombreuses démonstrations du carré de l'hypoténuse, Bhascara cite la chaùte de la petite mariée, dont la figure représente
vaguement une chaise.
Antrone. Moi, je ne voudrais certainement point d'une femme savante.
Magdalie. Et moi, je me félicite d'avoir rencontré un mari qui ne vous ressemble pas, car la science nous rend plus chers, lui à mol et moi à lui.
L'abhé et la savante, par Khasme, pp. 23-24.
Miss Positive ne sera ni jolie, ni même propre : la science est exigeante.— Elle aura les ongles en deuil de nos collégiens et les cheveux courts en broussailles. — Elle sera brouillée avec les bross«'H, les savons, les fntis parfums, bs romans et T idéal !
Etincklli.
Les feuilles américaines rapportent que M. Muc-Kny, directeur de Ontral-Park«'-%oo, de iN«*w-York, apprend h écrire h un chimpanié femelle, Johanna.
L'élève, dont le cencau a un développement supérieur à celui de bien des humains, ferait des progrès sensibles.
Dans une chansonnette de Xann»f :
Sa nuque avait des tons rosés,
Elle marchait presque aussi viU* que des intértHs composés. Malheureusement, elle penchant à droite comme la tour de Pise.
Les femmes ont ass4*z généralement bi coutume de retrancher un certain nombre d'années sur le chiffre de leur Age. Mais ces années ne sont pas penlues, elles ajoutent à l'Âge de leurs amies tout ce qu'elb-s enlèvent au leur.
CoMTCssK Diane.
L'âge total du sexe n'est pas changé .
Nous trouvons dans un recueil du siècle dernier des vers d'une dame à une autre dame, en lui faisant présent d'un étuy de mathématiques.
Que la belle A** se pique
D'algèbre et de matliématique, Sciences qu'on connaît si peu dans notre cour, De son étude, hélas ! pareils soins sont-ils dignes ? FiH-ce pour calculer qu'elle reçut le jour?
£t ses mains faites comme au tour Les flt-on pour tmcer et mesurer des lignes ?
Éviter l'aspic du premier vers.
J'admets avec vous, lui dis-je, que le gaz azote ait bien voulu prendre un corps palpable et devenir génie ou démon, comme vous Toudrez ; il ne serait pas un mauvais génie, car il n'a sur les fonctions vitales aucun effet nuisible. Nous l'aspirons et nous l'expirons en respirant, sans en éprouver aucun malaise. Il n'aide pas à la vie, mais il n'y est pas contraire ; il est inerte. Donc mademoiselle Azote est inoffensive. .
Maurice Sand. Mademoiselle Azote.
On discourait sur la philosophie — le sujet k la mode — chez M™« de Forgeville qui tenuitbureau d'esprit dans le Paris du dix-huitième siècle.
« Mais, mon Dieu! disait-elle, pourquoi toujours votre grand mot de philosophie? Quel bien ont-ils fait vos philosophes ? L'humanité s'en Irouve-t-elle plus heureuse ?
— Quel bien ils ont fait, Madame ! s'écrie d'Alembert. . . Mais comptez-vous pour rien cette foret de préjugés (ju'ils ont abattue pour frayer un chemin h. la vérité ?
— Ah ! c'est donc pour cela que vous nous débitez tant de fagots. »
Lori^.i>an-Larciier. Les joueurs de mots^ p. &4.
En Sorbonne... La scientifique: figure pauvre, cheveux pauvres, bras pauvres ; trop gninde ; la déshéritée de la Pédagogie. Plus myope que les plus myopes, toute en nez et en pieds. Aggrave son anémie à suivre de très loin les démonstrations des savants MM. P...d et A...1.
La Vie Parisienne, du 22 décembre 1894.
Un quidam, bon mari mais meilleur citoyen.
Rêvant patriotisme et songeant au moyen Que Necker a trouvé pour sauver la patrie.
Lui dit : « Voilà ma femme, elle est jeune et jolie, Elle inspire à chacun une tendre amitié..
Vous demandez mon quart, je donne ma moitié.
FEMMKS ET SCIENCES 353
Le nombre des femmes remarquables par leur vigueur intellectuelle i*rolt en une progression dont la « raison » est la liberté. Jaouurs LoiRBBT. La Femme deoant la science contemporaine ^ p. 169.
Bernardin de Saint-Pierre prétend faire des femmes uniquement des ménagères et des amies. Ce nest pas avec la science et la philosophie qu'on prend un hommr : c'est par toutes les séductions féminines, et c'est par la cuisine qu'on le retient. Un mari n'aime point à trouver un rival ni un docteur dans sa femme. « Vn mari aime la bonne pâtisserie quand il se porte bien, la l>onne tisane quand il est malade. U aime le lK>n café au lait, les confitures dont le Jus brille comme le feu des rubis. »
Kœstner était matliématicien et poète. Voici un quatrain peu galant qu*il a rimé pour un virtuose :
Orphée eut le renom d'adoucir par S4>s chants Les rochers les plus durs, les monstres rugissants, Les barbares instincts des plus cruelles Ames , .Mais toi, tu fais bien plus : tu fais taire les dames.
Traduit de l'allemand par Charles Behdillé.
Le célibat était jadis imi»OHé aux profeNseurs des universités. Le Mariage det Sept Àrt$ par Tainturier e>t un vieux conte du xiii* siècle où l'on plaide la cause du mariage. Dans une pniirie émaillée de fleurs, sept eunes filles, Crammaire, Musique, Logique. Rhétorique. Astronomie, Arithmétique et Géométrie s'entretiennent du désir c|u'elles ont de se marier. Snrvii-nnenl Tliéologie et .Médecine; la première cherche à dissuader ses collègues en leur détaillant les avantages de la solitude. Médecine répli(|ue qu'il est des filles auxquelles le mariage est lion et elle leur tâte le |hmi1h, à toutes les sept. Médei'ine conclut en riant : • Théologie, il faut les marier. »
I>an*> Neptune, «haque année dure plus d'un siècle et demi : Mu» de non rapides années. Si la Itiologie y ent réglée dans les niénies proportions, une jeune fille île ilix-sept ans sur Neptune a réellement vécu 2H00 de nos années : elle \i\ait déjà depuis prèN de mille an^ quand J.-4'.. naquit en Judée ; elle a été n>nteU)|>oraine de Itomulu^, île Jules (V'sar, de Ciinstantin. de Clovi*, de Cliarl<'iii.i^'ne, de François 1*^, de Louis \IV, de RoU'Hpierre. . . et elle n'.i enrore qu(* di\-M'pt ans ! Léthargique fianrée, elle épon<«era dan<« troi'^ ou (|uatre cents an^^ un jeune homme â^é luimême de phi«* «if troi-» mille ans tt-rre^tres.
E. Fi.\viiMtio.N. Attronomie populnirr.
Loulou, — Rt'ptHiteur d'math
Papa. — Hein?
Z.0M/0M, condescendîinte . — ... émati([ue... nous disons matli... c'est plus court. . .
Papa, — En effet.. .
Loulou. — C'est du reste pour toi que j'avais dit répétiteur d'matli. . . car on doit dire : « le rép. . . d' math. . . », c'est le vrai genre.
Papa. — Ah î . . . c'est le genre î . . . et pourquoi as-tu un répétiteur d' math. . . puisque math. . . il y a ?. . .
Loulou. — Parc'que c'est ce qui me chante V moins !. . . j' suis obligée d'ies bûcher très dur, ces sales math...
Gyp (M»» Martel).
Elle résout d'un mot, en plaçant sa fontange, Ces grandes questions qui terrassent Lagrange. On voit sur sa toilette un Euler, un Pascal, Salis et barbouillés de rouge végétal.
Elle trouve en Newton je ne sais quoi d'aimable Et l'algèbre a pour elle un charme inexprimable. Le soir, dans un donjon, d'un regard curieux^ Au bout d'une lunette interrogeant les cieux, Son œil observateur y poursuit la comète :
Lalandc tous les ans lui vole une planète.
CoLXET. L'art de diner en ville.
K ... La psychologie, voyez-vous, ne sera constituée à Tétat de science exacte que si Ton s*habituc à parler de l'àme comme on parle des triangles et des carrés...
Posons donc
X = a'-hb'-hc'-hd\..
Cela signifie que la force que vous concentrez sur Tobjet aimé doit et peut se décomposer en une série de forces moindres. Ce nest qu'une addition, et ce même problème de la guérison de Tàme se ramène h cet autre : détacher successivement a', b\ c' d'... jusqu'à ce que nous ayons
— « Les choses du cœur sont pourtmt plus complexes que cela. ...» insinuai-je.
Paul Bourget. Physiologie de Vamour.
La nuit, dans cet espace immense Que Newton soumit à sa loi.
Je mesure, hélas, la (iistance Qui me sépare de toi.
DE Tressan .
Plusieurs mémoires de mathématiques sont signés par M°>« V** Prime, «le Bruxelles. J'exprime le soupçon (|ue le mystérieux auteur est (lu Si*\e laM et qu'il est mineur.
UIALOGl'l DES MOftTEâ
l'n groupe de femmes mathématiciennes et philosophes.
Hypaiie^ grecque d'Alexandrie, drapée dans le manteau des philosophes. — Aimons et contemplons les nombres et les t\gures. Platm rajeuni, de plus en plus subtil, suffit à notre vie morale
Emilie du CkâUlet, marquise de la Régence. — Newton nous a enfin décou\ert la mécanique et la géométrie de la Nature. Nous admettons au!%si l'existence de Dieu, h condition qu'il ne gène pas nos plaisirs.
Marie Agne$i, religieuse milanaise» bleue. — Propageons le calcul infinitésimal, puisque le pa|>e le permet. Surtout aimons Dieu et servons les pauvre^ : le reste est vanité.
Siipkie Germain, iMuirgeoise de 1830. — La physique sera mathématique ou elle ne sera pas. Cultivons la raison seule et décou\rons Tonlre partout.
Mary SomerviUe, écossaise protestante. — On peut, sans négliger s;i famille, pro|>ager Laplace et comparer les sciences physiques. Vivons tranquillemi>nt et agn*ablement smis la loi du S(>igneur.
Sophie Kowaievski, russe de St<H'kholm, un peu lin de siècle sous .«es fourrures. ~ L'explication profon<le du mouvement réside dans les équati<ins différentielles. D«'gustons aussi la psychologie de Bourget et le socialisme de Tolstoï.
. , . O'tte petite. Servant d'Kjîérie au >ieiu licencié, et plus trapue en x que les candidats à Polyt(x!nii(|Uf et à Normale, cette petite est Césarine en per>4»nne , .
. . . Vari|uant lui-même, dit-il. V.icquant cVst le pn»fesseur de Spéciald'i n'est que de la gnognotte auprès d'elle.
... Certains nu\r:ige«« qu'elle mmiIc peut lire couramment. . . Elle est si étonn.inte. un génie mathématique. Son père était fort lui-même, seulement tmp imliu deWronski.
• Tout S4* résout en »omnie, dans la \ie, même les actes les plus extraordiniires. par des équations bien faites. • .Mot de Césarine)... De ri'n équations morales, je n'ai vu moi que les inconnues dégagées, je veux dire le<> f.iits. . . je ne puis ninsi que n«»ti.*r iXopitinU. en laiss,int à de plun perspicaces le s4.Mii de retrouver les coordonnéet psychologiques.
BtClIRMX.
Vous êtes des /éios et nous souiniet d «s chiffre*». Nouh Xittis faisant \aloir.
B»;.'«sciuiie.
Je souffrirais plus volontiers une femme qui a- de la barbe qu'une femme qui fait la savante.
Baix4c, le vieux.
« La parole est à W^° la cbéfesse du bureau des Calculs de TObservatoire. »
A cette invitation^ la jeune lauréate de Flnstitut se dirigea vers la tribune.
<< Mes deux savants collègues, flt-elle, sans exorde superflu, ont raison tous les deux, puisque d*une part il est incontestable que les agents météoriques, aidés par la pesanteur, nivellent insensiblement le globe terrestre, dont Fécorce s'épaissit et se solidiûc de plus en plus, et que d'autre part la quantité d'eau diminue de siècle en siècle à la surface de notre planète. Ce sont là deux points que la science peut considérer comme acquis. Mais, messieurs, il me semble pourùmt que la fin du monde n'aura pour cause ni la submersion des continents ni le manque d'eau pour l'entretien de la vie des plantes et des animaux. »
Cette nouvelle déclaration, cette annonce d'une troisième hypotbèse, parait frapper l'auditoire d'un étonnement voisin de la stupéfaction.
« Et je ne crois pas davantage, se hâta d'ajouter Télégante oratrice, ([ue ce soit la comète qui se charge de la catastrophe finale; car je pense avec mes deux éminents prédécesseurs à la tribune, que les mondes ne meurent pas d'accident, mais de vieillesse. »
Flammarion. La fin du monde.
Ce serait par le froid que l'Humanité périra.
Elle copiait une équation qu'elle n'avait pas pu lire de sa place et qui restait sur le tfibleau. Tranquillement elle inscrivait les delta et les béta au-dessus des upsilon, 11 s'agissait de l'accroissement de sensation produit par une augmentation de lumière. Ainsi les plus rudes abstractions, en apparence, ne réussissaient pas à la démonter.
Daniel Lescedr (Jeanne Loiseau). Névrosée.
Un de mes amis Français, auquel on voulait faire épouser une jeune ûlle (américaine) très riche, a rompu ce mariage, parce que sa demifiancée, très préoccupée de science, lui avait exposé, toute une soirée durant, l'invention d'une locomotive nouvelle. « Je ne peux pas me marier avec un ingénieur. . . » fut sa seule réponse aux reproches de la personne qui l'avait présenté.
Paul Bochget. Outre-Mer, p. 94.
De la marquise de la Ferté-Inibault, ennemie des encyclopédistes, sur une femme de la secto :
FKMMES ET SCIKM'.ES 357
Quel philosophe nlmei-\ous?
KUe le<» i>0S!^è(le tous :
Locke, Aristote, Malbranche, Elle les a dans la manche.
LamiK>ns, camarades, lam|)ons.
Elle travaille, dit-on, Sur le Tide de Newton, Avec d'autant plus de lèle Qu'elle l'a dans la cervelle, Lampons, camarades, lampons.
0<le triomphale en l'honneur du centenaire de 1789, [Kieme et musique par Augusta Holmes. — Paris, 1889.
Les SciKXCKs.
Figures allégoriques, hommes et femmes. |jt Philosophie, l'Astronomie, la Géométrie. l'Algèhre. rAiithinéti(|ue, la Mécanique, la Mt^lei'ine, la Zoologie, la Botinique, la (féologie, la Minéralogie, la ilhimie, la Physique, etc. r.hacune de ces figures doit porter le costume et les attributs Ttmlus. .. Effet riche et sé\ère. Les tons d'acier, de feu, de nuit doi\ent dominer.
Nous avons déchiré les Aoiles du m \ stère
Dont se couvrait la Vérité :
Le leu dévorateur. l'onde, l'air et la terre Sont soumis à ti volonté.
Les femmes itcnctrent les di^tinces et ne sa\ent pas mesturer le temps : leurs montres ne marchent jamais hien.
Par contre et |H)ur plus de sûreté, quelques-unes me!«urent chaque folH le diamètre du cercle et sa circonférenci'.
I«a Ph>sicienne, comédif en un acte et en vei>. par M. de L.( Montagne, jouée au Théàtri'-Fran«;.us. le l»i marr» 178»». On y a %oulu fronder le ridicule d'une femme qui affiche la manie di* la sctenrr phonique, électrique, magnétique, etc.
Mi**ilanies. maluré \OHclameur>.
Vutn* saillir ni»us enchante Il !>*'nilH*llit lies S4II1S flatteur^ !»«• \Mtn« \ni\ touchante.
\m« lal<'iit<« doni'iit >'t'nq>l<»>rr l).ilis ii«iH f'iiurs de phA'^hlUi' :
Deux Immux )«'u\ sont h* ^ral fii\er De la flamme électrique.
Une demoiselle n'augmentera point ses chances de remplir la première loi de sa destinée et de se marier, si elle a remporté le prix de « physiologie animale ».
P. Stapfbr. (ReTue bleue du 5 octobre 1895.)
On organisera le mandarinat féminin à côté du mandarinat masculin. Ni hommes ni femmes : tous bacheliers I
Paul LAniTE. Le paradoxe de Végalilé, p. 137.
Peut-il y aToir des académiciennes? Pas directement, sauf les disciples de Platon, les anciennes associées de l'Académie des Beaux-Arts et quelques femmes des Sociétés de province. Mais une femme en se mariant à un membre de l'Institut de Paris devient une académicienne.
Je ne me rappelle plus le nom de ce président de tribunal, demandant lïige d'une dame et qui obtint cette réponse : « .,.ante an$^ monsieur le président. » Ainsi avec les mots septante, octante, nonante, de trente à cent ans, on aurait toujours ...ante ans.
E. Lucas. Récréations mathématiques , t. IV, p. 22.
Le fantaisiste Anatole France prétend que le serpent tentateur était musicien et géomètre :
« 11 intéressa nos premiers parents en formant devant eux avec son corps, des figures exactes, telles que le cercle, Tellipse et la spirale, dont les propriétés ont été depuis reconnues par les Grecs. Mais quand le serpent, s'étant mis à parler, enseigna les vérités plus hautes, celles qui ne se démontrent point, il reconnut qu'Adam, pétri de terre rouge, était d'une nature trop épaisse pour percevoir ces subtiles connaissances. M
On sait qu'Eve comprit trop bien les sifflements du serpent.
Le tétraèdre régulier est de tous les solides le plus pauvre en faces, imgles et arêtes, et celui qui, sous un développement donné de surtace, contient le moins de substance.
Malgré cette pauvreté, ou plutôt h. cause de cette pauvreté, il déconcerte l'œil, qui a peine à s'en rendre compte. Son aspect a quelque rhose de menaçant. De quelque côté qu'on l'aborde, on le trouve armé d'angles aigus et d'arêtes tranchantes. Placé dans la position qui lui est propre, droit sur une arête, il ne peut s'y soutenir seul et il tombe. Sur quelque face qu'on le pose, la largeur de la base si»
FEMMKS ET SCIENCES 359
troinant toiijoiir*^ vf^iiW à la hauteur du sommet, il ftV*lablit laruemcnt» prrml !»es aises, pour ainsi dire; mais c'est un aploml) grossier et une aisance sans grâce.
Ses faces sont égales et semblables; Si*s arêtes égales et S4»mblables; ses angles égaux et sembktbies. Kt avec cela rien n'est d'accord : tout se coupe, se heurte, se contre-carre. Faces et lignes ne m; corresi»ondent que dans leur mutuelle et réciproque hostilité. Le télraè«ln:, I>au\re de fond, tranchant de forme, exclusivement réduit h lui-même, représente la plusoxigué. la plus étroite individualité.
bune menotunie (|ui fatigue, d'une Apreté qui désole, c'est lembr)i>n le plus élémentaire, le plus borné de la stricte nature.
Une PaPE-CvMPE.'VTIKR.