AARON
l^i fievue scientifique, dite la Revue rose, signale dans ses livraisons du 18 octobre 1890 et du 23 novembre 1895, cette obsen'ation de Madame Aaron : « Une mince couche d'huile ou do pétrole à la surface de Teau où se trouvent des larves de moustiques détruit celles-ci, en les em|)èchant de venir respirer à la surface. »