‹ Les femmes dans la scienceChapitre 27 sur 193 · BELOT · texte numérisé non relu

BELOT

Cette dame est la première traductrice en notre langue des œuvres du philosophe Hume.

BENDER (Edwige)

Elle continue aujourd'liui avec le plus grand talent la tradition métaphysi<pie de Kant et de Hegel. Klle s>st formée aux études philosO[>hiques, à Tinsu de sa famille, et son livre Euni pour la solution du problhne mtHaphysiquo a pnxiuit une vive émotion dans le monde de la philosophie. Son système parait être une sorte de panthéisme fondé sur les théM)ries Kantiennes de l'espace et h^ hypothèses de l'évolution isme.

Revue hleue <hi 27 juin 181H .

Femme de Ptolémée ill Kvergète, roi (l'Kgypte. L'astronome Conon plaça la chevi^lure de Bérénice parmi les astres. Plolémé»e Philopator, s(m lils, la lit mourir en 2!<» avant J.-(l.

« Vers Tan 246 avant notre ère, le roi d'Kgy|>ie. Ptolémée ni Evergète, avait entrepris une expi^lilion en Assvrie; sa jeune femme Bérénice, (pi'il venait d'é|M)usc»r récemment, s'engagea par un vœu à couper une lM)U(le de ses cheveux et à la (*onsacrer dans un temple, si les <lieiix ram«»nairiit à .\lexandrie son é[)Oux vaimpieiir; la guerre s'élaiit terminée d'une façon heureuse et Evergète étant rentré s^iiii et siiuf

dans son royaume, Bérénice s'acquitta envers les immortels. Au même moment, un astronome célèbre du Musée, Conon, signala une constellation qu'on n'avait pas encore observée; on s'écria que la boucle de cheveux de la reine avait été transportée au ciel et métamorphosée, par la volonté de Vénus ; ce fut un grand événement à la cour d'Alexandrie ; Callimaque prêta le secours de ses vers à la fable inventée par Conon, son ami. C'est ce sujet que Catulle a repris. . . »

Georges Lafaye. Catulle et ses amis, p. 199.

Barres a intitulé une de ses études : La Chevelure de Bérénice,

BERGEN (Fanny)

Collaboratrice du Popular Science Monfhly. Malade et ne quittant pas la chambre, elle a composé un livre sur hi théorie de l'évolution.

BÉRONICE

D'après Photius, une femme du nom de Bérénice, Béronice ou Phérénis a été la colhiboratrice de Stobée, auteur de Maximes.

BERTRAM (Rosa)

A traduit en allemand la Théorie des déterminants de Brioschi (Préface de Schellbach). Berlin, 1856.

A aidé son frère H.Bertram dans ses Solutions des Exercices d'Algèbre de Meier Hirsch.

BICKEL (M.)

Friedr. Krancke. Arithmetic primer. A guide for elementary instruction in arithmetic, etc. Translated and prepared for english use. — Hanover 188o.

BIELISCHEFF

Cette dame russe, née Vargounin, après avoir terminé ses études à la Sorbonne, a ouvert à Saint-Pétersbourg des coui^s de mathématiques pour les jeunes gens. Klle a publié un travail sur les conditions d'équilibre d'un lil flexible.

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BIGNON (Louise-Auqustine-Fanny)

Naturaliste, née à Chàtillon-sur-Seine.

Le jeudi 21 novembre 1889, à 3 heures. Mademoiselle Ri^nion (Fanny), professeur à TEcole Sophie-Germain, secrétaire de la Société zoologique de France, a soutenu, devant la Faculté des sciences de Paris, deux ihrses ayant i)Our titre :

/^ th^se, — Contribution à l'élude de pneumaticilé chez les oiseaux. (Lille, 1889, in-8;.

2' thèse, — Propositions données par la Faculté.

M"« Bignon a été déclarée digne d'obtenir le grade de docteur es sciences.

La même a publié : De V enseignement de Chistoirt naturelle (Bulletin de la Société zoologitpie de France, 1895, t. XX, p. 51).

BIHÉRON

« Lors4|ue Gustave III de Suède, qui n'était encore «pie prince royal, visita à Paris TAcadémie «les ScMcnces, on lit devant lui des expériences d'anatomie. Le démonstrateur était une demoiselle Bihéron, atteinte pour Tanatomie et la chirurgie d'une véritable passion. Elle était |)arvenue à fabriquer des cadavres artificiels et inmlores analogues à ceux auxquels plus tard le docteur Auzout a «lu sa réputation. Gustave III nomma Mademoiselle Bihéron démonstrateur à Stokholm ou à Upsai. >»

Mairt. L ancienne a cadànie des sciences^ pp. 179-180.

.Mademoiselle Bihéron s'engage à «lémontrer Tanatomie à vos jeunes demoiselles.

Lettre de DmiCRoT au général Betzky (15 juin 177^;. Voir aussi sur Bihéron, Diderot, II, IW: IX, 2^0; XX, GO.

« Madame de Genlis parle dune demoiselle Bihéron qui faisait des pièces anatomiqucs si parfaitement imit<Vs qu'on ne |)Ouvait distinguer les piècrs arlilicielles <les |)ièces naturelles. Un jour, le chevalier Bingic, examinant ipielipies-unes

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de ces pièces s'écria : En vérité, c'est parfait, il n'y manque que la puanteur. »

E. Loire. Anecdotes.

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