‹ Les femmes dans la scienceChapitre 28 sur 193 · BIOT · texte numérisé non relu

BIOT

Madame Biot a traduit de l'allemand un ouvrage scientifique et cette traduction a paru d'abord sous le nom de son mari, l'illustre physicien.

E. G. Fischer. Physique mécanique. Traduit de l'allemand (par M»"® Biot), avec des notes, etc., par I. B. Biot. Paris, 1806 (2e éd., 1813; 3e éd., 1819; 4^ éd., 1829).

BLACKWEELL (Antoinette-Brown)

Auteur du livre récent publié à New- York : The philosophy of individuality^ or The one and the Many.

Ne pas confondre avec la première femme qui a reçu le titre de docteur-médecin (1849) et qui s'appelait Elisabeth Blackwell.

BLACK WOOD (Elisabeth)

Solutions de problèmes proposés dans « Educational times ».

Bibliotheca mathematica, 1893; G. Valentin.

DE BLOCQUEVILLE (Adélaïoe-Louise)

Dernière lille du maréchal Davout, morte en 1892. L'astrononjio intéresse cette grande dame, par ses mystères et ses

symboles.

« Astronomie, science des sciences, tu m'attires, tu m'épouvantes, et je Tadore; car tu détaches mon âme des choses de la terre, car tu m'attires vers ces mondes inconnus qui arrachaient à Newton, alors qu'il contemplait les astres, ce mot triomphant : Cœli enarrant gloHam Dei!

Herschel, ébloui des éclatantes couleurs de la Croix du Sud, comparait ces joyaux qui enchantaient ses regards à un écrin de pierres précieuses répandues dans l'espace.

Verra- t-on dans le par-delà les étoiles de la Croix du Sud?

BOiViN

Certes oui ! on verra la Croix da Sud et bien d'autres choses ! On saura s*ilest vrai que les anneaux de Saturne ne réchauffent pas cette planète éloignée des soleils qui nous éclairent.

Ah! vraiment, si ce monde immense, en dehors de ses anneaux, cent fois plus grand que notre pauvre petite terre^ est privé de chaleur, pourquoi Saturne ne serait-il pas le lieu de châtiment des coupables et malheureux humains? Que de douloureux cette planète pourrait contenir!

Il y a de si frappants rapports entre les divers phénomènes de l'œuvre divine que Ton se demande, en songeant aux débris du monde disparu qui virent, pareils à une procession de fantômes, autour de la patrie perdue^ si la peine du dam ne consisterait pas en une éternelle promenade faite par les âmes autour des lieux où elles ont vécu, aimé et où on les oublie?» M"* DE Blocqueville. a travers V invisible^ p. 217.

Comtesse BOBINSKI (N.)

D<^termination do lorhito do la (>** roinoto de 189i, basée sur toutes les observations eoniuies (une centaine environ) et déduite, d'apn'^s la méthoile (h»s moindres carrés.

Acadt^mie dt*s Scimces de Saint-P^Uersbo^trg , séance du 27 novembre 1893.

DU BOCAGE <Marie-Annc

NV»e en 1710 et morte à 92 ans. Fontenelle dont elle a soifrné la vieillesse Tappelail sa lille, Clairant la comparait à M"»« du (]hàtelet, le pape Benoit XIV et Voltaire la complimentaient. A publié <les voya^'es, un porme sur h's sciences rt les lettres, une ode à l'astronome Bailly» etc. Il a paru sur elle à Bouen, 1807, une noti<'e sif^niée (iin.BKHT.

Dans sii Cnlomhinde elle fait parler Colomb à un vieillard du nouveau monde. » Je doute, dit l'abbé de l^i|N)rte, ipie les détails astronomi<|ues et re\j)Osition des ditlérents systèmes de ri'nivers soicMit à leur pla<T. On parb» à cevieillanl de l'éther, des |>oles, des zones, du suti, de TChirse, du zénith, des atonies, d'Kpicure, etc. >»

BOIVIN M*"* lioivin a publié, en collal>oration avec Dugès, un ini-

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