DE LA CHAUX
Mii« de La Chaux, amie de Condillac, lui conseille <<t de commencer par le commencement, de rejeter, avec Hobbes, la distinction des deux substances dans Thomme. »
Voir dans Diderot : M"« de La Chaux, auteur d'une traduction des Essais sur i' entendement humain de Hmne, I, 396, 398, ilO, etc.
« A.- A. Barbier (Dictionnaire des anonymes) a supposé que Diderot en attribuant à M»*^ de La Chaux la traduction des c premiers essais de la métaphysique de Hume » et des c Essais sur rentendemcnt humain » avait été trompé par sa mémoire. Il n'en est rien. Diderot a seulement, comme toujours, donné à louvrage de Hume, traduit par M"« de La Chaux un titre trop général. Il s'agit ici des Polit ical discourses, formant la deuxi^'^me partie des Essays. La première traduction de cette partie {Essais sur le commerce, le luxe et F argent, Amsterdam, 175^2, 1753, in-12; Paris et Lyon, in-lij est bien de M"« de La Chaux. Elle contient seulement sept des seize discours de Hume, avec des réflexions du traducteur. . . La traduction de M"*' de \ji Chaux des Essais économiques de Hume a pris place dans le tome XIV de la Collection des principaux économistes. M"** de Li Chaux mourut en 1755. »
(Note de Asskzat, préctklant Ceci uest pas un conte, dans les œuvres complètes de Diderot.)
Ceci n*est pas un conte, par Diderot, concerne M"« de La Chaux. Cette nouvelle littéralement vraie nous montre à la fois un exemple de la tendresse de la femme et de l'ingratitude de l'homme. M"*^ «le La Chaux avait «ni. outre l'ami indigne, |K)ur amis d'Alombert et Condillac.
Dans la notice de Hume, tome XIV des grands économistes :