‹ Les femmes dans la scienceChapitre 63 sur 193 · FIDÈLE · texte numérisé non relu

FIDÈLE

embellissait de ses grâces la théologie elle-même ; elle soutint des thèses avec éclat et elle donna plusieurs fois à Padoue des leçons publiques ...»

A composé un VwreDe ordine scientiarum. V* Pirkheimer.

DE FITZ-JAMES (Duchesse)

A publié dans la Revue des Deux-Mondes et dans le Correspondant des études sur le phylloxéra et les vignes américaines et un livre La Pratique de la viticulture^ 1894, in-12.

FLAMEL (Pernelle)

Vers la iin du xv^ siècle, Nicolas Flamel faisait ses recherches d'alchimie près de la tour Saint-Jacques-la-Boucheric. Il étaitdevenu très riche, par la science ou autrement. Sa belle et bonne femme, Pernelle, secourait avec ardeur les lépreux et les malandrins. Elle ilt construire quatorze hospices et vingt-sept chapelles.

Quelques-uns prétendent que Flamel et Pernelle se sont retirés aux Indes où ils vivent encore, grâce à un certain élixir de longue vie (?).

Voir le testament de Pernelle dans THistoire critique publiée, sans nom d'auteur, par Tabbé Villain, 1761, in-12.'

La légende exagère : Flamel était simplement un riche bourgeois écrivain enlumineur, et lorsqu'il épousa la charitable et pieuse Pernelle, ceile-ci était deux fois veuve.

FLAMMARION (Camille)

On nous assure que la femme de l'astronome Flammarion a le goût des sciences. On trouve une note d'elle dans la revue L'Astronomie^ sur le tremblement de terre du 30 mai 1889. Lire aussi : Histoire anecdotique de l'Observatoire de Juvisy [Revue des Revues^ l^"" janvier 1896.)

FLEMMING (Marqaret) Historien et astronome.

FŒHR

Astronomy and Astro-Physics (Chicago); (K'tobrc 1893. Mrs Floiiiining : Ij*s travaux des femmes en Astronomie.

On lit dans la Revue scientifique (rose) du 25 janvier 1895 :

La nouvelle variable du Centaure, —Une nouvelle étoile de grandeur variable a été découverte par Mrs Fleniniing, de

rOhser>'atoire de Cambridge (Ktals-rnis), dans les Constellations du Centaure, en examinant les photographies du mémorial Draper. \^\ position approchée pour IIKK) a les coordonnées suivantes : A\ = l3S3i»",3; l) = 121» H'.

L'attention a été appelées sur cette étoile en raison de la singularité de son spectre sur une plaque photographique prise à Aréquipa le 18 juillet 1895, avec le télescope Bâche, apn>s une exposition de 52 minutes. Ce spectre ressemble à celui de la nébuleuse cpii entoure 30 Dorade^ ainsi qu'à celui de Tétoile 20937 du catalogue de Gould, mais difï^re complètement des nébuleuses ordinaires et des nouvelles étoiles du Cocher, de la Norma et de la Carène.

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