‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 101 sur 192 · MARCHAIS · texte numérisé non relu

MARCHAIS

Un autre portique de l'Encyclopédie était le salon de M^^ Marchais, le salon qu'elle tenait aux Tuileries dans le

pavillon de Flore il était avant tout le salon du produit

net. Sur la cheminée, sur les tables, on ne voyait que brochures et questions économiques M^^ Marchais avait été

convertie par M°^e de Pompadour à la science de son fameux ami Quesnay.

MARCHINA (Marthe)

Une pauvre Napolitaine (jui avait reçu du ciel, à défaut de la richesse, l'intelligence et la beauté

Elle lit tant de progrès dans la philosophie et dans la théologie qu'on lui offrit à l'Université de Rome une chaire qu'elle refusa. Martha mourut au milieu du xvu® siècle.

M^^e Dora d'IsïRiA. Des femmes^ t. I, p. 262.

Marguerite de NAVARE

(( La sœur de François I^'", avait un maître de géométrie. » E. Krantz.

MARIE, DITE LA Juive

Aurait vécu à l'époque du pseudo Demetrius. On lui attribue plusieurs traités d'alchimie (Berthelot); elle aurait inventé des instruments et des fourneaux ainsi que le bain-marie (du Gange) .

Il y a aussi une Marie, dite la copte, dont on cite un écrit :

Le livre de Marie la copte avec les Sages, quand ceux-ci se réunirent auprès d'elle.

Ne pas confondre avec Marie l'Égyptienne (354-431), une religieuse solitaire qui a été canonisée.

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