‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 154 sur 192 · SMITH · texte numérisé non relu

SMITH

SMITH (E.-A.) Indiana. Mousses et fougères.

SODERYJELM (Fanny)

Licenciée es sciences, née à Helsingfors, en 1866. Ur den element'dra matematikens historia. 1892, 26 pp. Bet hintorska elementel i matematikundervisningen . 1894, 3 pp.

Ett blad ur ekvationl'àrans. 1895, pp. i-xv.

MARY SOMERVILLE

Dans les mathématiques pures, Mrs Somerville est tout à fait supérieure.

A. DE Hdmboldt.

Une fille d'amiral. — L'amiral écossais Fairfax, prisonnier des Français, puis échangé, venait de reprendre la mer, lorsque sa fille Mary vint au monde, en 1780. Toute la jeunesse de Tenfant s'est écoulée à Burnisland. C'est un petit port tranquille, à l'opposé d'Edimbourg, les mœurs y étaient primitives, les huîtres y coûtaient un sou la douzaine.

Le père revenait de temps en temps : il soignait son jardin de tulipes et de roses ; il réconfortait sa femme les soirs d'orage : « Peg, prends ce grog, tu vas entendre rat-tat-too » ; il disait que Dieu nous donne les aliments, mais que le diable envoie les cuisinières pour les préparer.

Mary Fairfax fait des collections, observe les astres et a un petit laboratoire dont l'unique cornue éclate. Elle porte an corset terrible, elle a un maître à danser et elle fait quatre heures de piano par jour. Ce qui vaut mieux, elle confectionne ses habits elle-même et elle apprend la cuisine chez un pâtissier.

Pendant une visite chez une amie de sa mère, elle voit à la

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