WOOD
La Revue scientifique (rose), dans son numéro du 2 avril 1887, publie dans ses Inventions nouvelles un entreiilet commençant par ces mots : « Le Progrès industriel signale une substance nouvelle, la woodite, ainsi nommée à cause de son inventeur, M. Wood ». Or, cette substance n'a pas été inventée par un M. Wood, mais par une M'"*' AYood. Il s'agit de l'emploi du caoutchouc pour protéger les navires et les vaisseaux de guerre contre les projectiles. La préparation rend le caoutchouc incombustible, imperméable à l'eau et peu altéral)le à l'air.
WRONSKA (HoËNE)
Ou signale dans le catalogue des œuvres de l'obscur Wronski :
i° Il se trouve aussi une copie de M'"'' Wronska intitulée : Instructions pour le Calculateur Universel, p.l à 79 [complet). D('ceml)re 1823;
2° Ouvrage entièrement inédit et achevé de la Mécanique céleste, h vol. in-4. Texte copié par Mm** Wronska;
3° Manuscrit secret des marées, texte écrit sons les yeux do Wronski par sa fille adoptive.
En outre, sans la participation de AVronski et après sa mort :
Petit traitéde métaphysique élémentaire, traduit de S/ien,parM°»'^ Hoëne Wronski, suivi de quelques considérations sur la philosophie ahsolue. Paris 1854, in-16.
Dédié à M"e Veturie d'Espagne.
Sur le titre : « Ce petit traité est particulièrement destiné aux femmes des classes élevées de la société, c'est-<à-dire à celles qui, si elles en ont la tendance, peuvent employer leurs loisirs à se donner une haute culture intelhîctuelle. »
WYCZOL-KOBSKA Thèse de philosophie on Suisse : La doctrine de Schopenhauer sur la liberté humaine.
Revue intern. de l'Enseignement, Ifî octobre 95.
YVON-VILLARCEAU On lit en tète d'un dos plus beaux mémoires de mathéma-
2(So YVON-VILLARCEAU
ti([ues (le M. Yvoii-Villarcoau, inembro (!<' lAcadéiiiio des Sciences :
« Les formules sur lesquelles repose ma méthode ont été l'objet de plusieurs applications numériques, qui ont été exécutées par jyime Yvon-Villarceau, après qu'elle en avait elle-même vérifié l'exactitude analytique; la plupart de nos confrères de France et de l'étranger ont pu apprécier le dévouement aux intérêts généraux, et à ceux de la science en «particulier, dont elle n'a cessé de donner les preuves; ils comprendront le sentiment qui m'a dicté la préface placée en tête de ce mémoire. Il est utile d'augmenter la liste encore peu nombreuse des femmes qui, par leur coUabo-
Iion active et dévouée, ont contribué au progrès de la science. X noms de M"° Lepaute, de Caroline Herschel et de miss MitîU, les astronomes ajouteront celui de M™*' Yvon-Villarceau. » ^oir l'Appendice de la Connaissance des Temps de 1877 : Icul des orbites des étoiles doubles.
La seule photographie de M»i« Yvon-Yillarceau a été laite après sa mort et nous avons dîi renoncer à la reproduire ici.