‹ Les femmes dans la science; notes recueilliesChapitre 91 sur 192 · LÉE · texte numérisé non relu

LÉE

« Mistress Lée m'a dit que dans les parages de l'Afrique où elle a séjourné, les Termites ne mettent ({u'un temps fort court pour dévorer totalement une habitation. Un escalier d'assez bonne dimension est dévoré en une (juinzaine de jours. Des tables, des fauteuils et des chaises en beaucoup moins. L'illustre voyageuse m'a raconté qu'à Sierra-Leone, souvent, en rentrant chez soi, après une courte absence, on ne retrouve plus que l'ombre de son mobilier. L'extérieur possède encore toute sa fraîcheur, mais le cœur man(iue, et chacpie pièce creusée se pulvérise sous la main qui la touche. »

F. -A. PoucHET. L'Univers, p. 115.

Madame Lée a écrit une étude sur Guvier.

LEGENDRE Legendre avait épousé en 1793 une jeune lille qui l'avait caché pendant la Terreur et qui fut pour lui une admirable compagne, aussi dévouée qu'intelligente. On doit retenir son nom, parce que M''^ Goulim continua, après la mort de Legendre, à aider de sa bourse les jeunes gens que les difticultés matérielles arrêtaient dans leur carrière scientifique, qu'elle laissa à l'École polytechnique à sa mort en 1856 un fonds annuel pour la création de Ijourses, et qu'elle légua à la Commune d'Auteuil la maison de son mari, payée des droits

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