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TERRITOIRES DU NORD-OUEST

Ceux qui possèdent un certificat donné par le conseil d’instruction publique sont les seuls admis à enseigner dans les écoles publiques. Ces certificats s'appellent : troisième classe, deuxième classe, première classe, écoles supérieures, et peuvent être obtenus en remplissant les conditions suivantes: (a) fournir un certificat de bonne conduite; (b) subir un examen non-professionnel : (c) subir l'examen professionnel prescrit ; (d) recevoir un rapport satisfaisant d’un inspecteur après avoir enseigné un an dans ces Territoires avec un certificat intérimaire. Les certificats de troisième classe sont valables pour trois années seulement. Les examens pour certificats non professionnels sont tenus annuellement, sous la direction d’un conseil d’instruction publique. Ceux-là seuls sont reçus à l’école normale qui ont un certificat non professionnel. Il y a des sessions à l'école normale, pour les candidats de différentes classes de diplômes : trois mois de session pour le certi:

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ficat de troisième classe, quatre mois de session pour le certificat des deuxième et troisième classes. Il y a aussi de courtes sessions d'écoles normales locales tenues dans différents endroits, commençant le 1er décembre et finissant le 1er mars de chaque année. Nombre de certificats donnés en 1898 : 1ère classe, 16 hommes, 1 femme ; 2ème classe, 22 hommes, 26 femmes ; 3ème classe, 11 hommes, 32 femmes.

Certificats intérimaires aux porteurs de certificats d’autres provinces, 136. Etudiants présents à l’école normale de Régina : première classe, 23 ; deuxième classe, 35 ; troisième classe, 28 ; total, 86. Pendant les mois d'avril, mai et juin, des congrès d'instituteurs ont lieu dans les centres les plus propices des Territoires sous la conduite du surintendant assisté des inspecteurs. En 1898, il y avait une assistance de 269 instituteurs. La préparation académique pour les instituteurs se donne dans l’école supérieure et la préparation professionnelle à l'école normale. Les candidats ne sont admis à cette dernière qu'après avoir passé les examens non professionnels et ils n’ont le droit d'enseigner qu'après avoir complété leur cours de formation professionnelle. Il est regrettable que les qualifications pour l’enseignement ne puissent être uniformes dans tout le Canada, ou que les diplômes et permis accordés par le ministère de l'éducation d'une province ne soient pas reconnus par les autres provinces. Comme cela se pratique, chaque province a son critérium d’aptitudes et ne reconnaît aucun autre : l'adoption d’un certificat uniforme d'aptitude pédagogique pour tout le Canada serait d'un grand avantage pour l'éducation.

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