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STATISTIQUE DES ÉCO'HS ÉLÉMENTAIRES ET SECONDAIRES PROTESTANTES

Nombre total d'écoles publiques ouvertes en 1899, 972. Assistance totale des élèves (garçons et filles) 1899, 36,616. Nombre total des instituteurs employés en 1899, hommes, 140 ; femmes, 1,288 ; total, 1,328.

Nombre d'écoles élémentaires protestantes en 1899, 891. Nombre d'enfants inscrits en 1899, 27,394. Assistance moyenne, 20,071, 73 pour cent.

Nombre d’instituteurs ayant certificats en 1898, 46; appointements moyens, 570 dollars, Nombre d’instituteurs sans certificats, 7 ; appointements moyens, 183 dollars, Nombre total d’instituteurs dans les écoles élémentaires, 53 ; appointements ruoyens, 519 dollars.

Nombre d’institutrices ayant certificats, 1,007; traitement moyen, 183 dollars. Nombre d'institutrices sans certif. ’-, 28; traitement moyen, 161 dollars. Nombre total des institutrices dans les écoles élementaires, 1,035 ; traitement moyen, 182 dollars.

Nombre total d'instituteurs et institutrices, 1,088, Comme on peut le remarquer les appointements moyens des institutrices ayant certificats dans les écoles élémentaires protestantes ne sont pas tout à fait un tiers de ceux des instituteurs avec certificats. ÆEn outre, comparé avec les rapports de 1897, le traitement moyen des instituteurs a augmenté de 55 dollars annuellement, tandis que celui des institutrices a diminué de 1 dollar annuellement,

ONTARIO

En 1876 les écoles &’'Ontario furent placées sous la direction d’un membre du gouvernement, avec le titre de ministre de l’éducation (Hon. W. Harcourt 1900), et tous les règlements relatifs aux écoles publiques et supérieures sont faits par lui, sujets à l’approbation du gouvernement provincial.

! Quelques-uns des avantages dignes de remarque dans le système

d'éducation adopté dans Ontario sont : un cours uniforme d’études

pour toutes les écoles ; toutes les écoles publiques et supérieures

sont entre les mains de professeurs formés professionnellement ;

l'examen d’instituteurs est sous le contrôle de la province ; les livres

sont uniformes pour toute la province; l'inscription est la même pour

l'admission à toutes les universités et les hautes professions. Il y

a ainsi unité dans le système scolaire qui comprend 1° le kinder-

garten; 2° les écoles publiques ou séparées ; 3° les écoles supé-

rieures ou collèges ; 4° les universités. (Chacune de ces divisions a

Lt ses fonctions propres, et autant que possible évite de faire double

In ! emploi avec les autres, et toutes sont indépendantes. L'idée est de

| mettre l'instruction à la portée de tous. Les écoles publiques sont

LE toutes gratuites; les écoles supérieures sont ou gratuites, ou imposent

h : de très faibles contributions; les plus hautes distinctions universi-

taires sont obtenues par les garçons et les filles de la classe ouvrière.

L'éducation est obligatoire pour les enfants entre sept et quatorze

ans. |

| Des examens uniformes ont lieu chaque année pour l'admission

| aux écoles supérieures et aux collèges. Les candidats qui subissent

| avec succès les examens du premier et du deuxième degré dans les

| écoles supérieures, reçoivent des certificats primaires d’école supé-

rieure ; ceux qui passent les examens du troisième degré obtiennent |

| : des certificats de yunior leaving ou d'inscription universitaire. |

Ceux qui réussissent aux examens de quatrième degré obtiennent un certificat de senior leaving. En général un enfant entre au kindergarten entre l’âge de quatre et cinq ans, aux écoles publiques à six ans, aux écoles supérieures à quatorze. Il est ainsi : préparé pour entrer à l’université à l’âge de dix-huit ans; il y entre Li! dans le but d'obtenir son grade de bachelier ès lettres et sciences EI | (B.A.). Dans tout ce mode d'éducation garçons et filles étudient + ! ensemble et les mêmes privilèges sont accordés à tous. Quant aux appointements, cependant, il n’y a pas d'égalité entre les instituteurs | et les institutrices ; ceci est dû en partie à ce que les femmes ne se préparent pas en vue de positions aussi élevées que les hommes. | (L'écart entre les appointements des femmes et ceux des hommes I | n’est cependant pas aussi grand dans l'Ontario que dans les autres LE |! provinces.) Les écoles de l'Ontario sont administrées par des | bureaux de Commissaires d'écoles. Ceux-ci sont nommés de deux | manières : les membres de bureaux d'écoles supérieures sont nommés

| par le conseil municipal; les commissaires de bureaux d’écoles

publiques sont choisis par les coutribuables. Les femmes ont été éligibles aux fonctions de commissaires d'écoles pendant près d’un demi-siècle, mais très peu de femmes ont fait partie des bureaux scolaires. La fonction d’inspecteur d’écoles est accessible aux femmes, mais il n’y a pas de femme qui ait rempli cette position. Comme les fonctionnaires de ce ministère de l’éducation reçoivent des appointements relativement élevés, il est malheureux qu'aucune de ces positions ne soit occupée par des femmes. Dans les écoles publiques on enseigne aux élèves les sujets élémentaires, et en outre, dans les classes plus avancées, la biologie, la physiologie et la tempérance, la tenue des livres, l’algèbre, la géométrie, la botanique, les éléments de physique, l’agriculture.

STATISTIQUES

Dans l’année 1897-1898 il y avait dans toute la province 9,699 instituteurs, dont :,261 étaient des hommes et 6,438 des femmes. Les grades et les certificats obtenus par les femmes sont : grades universitaires, 45 ; diplômes d’école normale, 2,348 (deuxième classe) ; diplômes d’école modèle de comté (troisième classe), 3,600. On peut remarquer que la proportion des institutrices aux instituteurs est de deux à un environ. ÎIl ya 3,500 institutrices dans l’Ontario qui ont le titre de principales dans les écoles où elles enseignent ; mais ceci est dû à ce que dans les cantons ruraux les écoles étant petites, il n’y a qu’une institutrice dans chacune d'elles.

Elèves inscrits dans les écoles publiques en 1898: (a) garçons 230,335 ; (b) filles 210,822. Total des écoles publiques ouvertes 5,669. Total des instituteurs employés, (a) hommes 2,784 ; (b) femmes 6,344. Instituteurs munis de certificats de première classe 343 ; de deuxième classe 3,386 ; de troisième et autres 5,390.

Coût moyen par élève : (a) calculé d’après l'assistance totale, 8.73 dollars ; ‘b) d’après l'assistance moyenne, 15.41 dollars.

Enfants inscrits dans les écoles séparées protestantes : (a) garçons 277: (b) filles 266 ; nombre d'écoles, 9 ; nombre d’iristituteurs : (a) hommes, 2 ; (b) femmes, 13.

Appointements moyens dans les écoles séparées protestantes : (a) hommes, 425 dollars; (b) femmes, 212 dollars. Instituteurs munis de certificats de deuxième classe, 3 ; instituteurs avec certificats de troisième classe, 8; instituteurs ayant certificats temporaires, 2.

Recettes provenant des subventions du gouvernement et des municipalités et des cotisations individuelles, 6,168 dollars.

Appointements moyens dans les écoles publiques : (a) des instituteurs, 391 dollars ; (b) des institutrices, 294 dollars: ou, division faite des instituteurs suivant les districts, appointements moyens des instituteurs dans les comtés, 347 dollars ; des institutrices dans les comtés, 254 dollars ; des instituteurs dans les villes, 894 dollars ; des femmes dans les villes, 425 dollars ; des instituteurs dans les bourgs (ou villages), 621 dollars ; des femmes dans les villages, 306 dollars.

NOUVELLE-ECOSSE

Les écoles publiques de la Nouvelle-Ecosse sont sous 1a direction de bureaux d’administrateurs (#wsiees) dans les cantons ruraux, et sous la direction de bureaux de commissaires dans les villes constituées. Les /rustees sont élus annuellement par les contribuables,

et les commissaires sont nommés partie par la ville ou par le conseil

de ville, partie par le gouvernement de la province. Les sommes

affectées à l'éducation publique dans la Nouvelle-Ecosse proviennent

de trois sources : 1° la subvention du gouvernement provincial payée

à l’instituteur en proportion de la classe de permis qu’il possède ;

2° le fonds de comté payable aux commissaires principalement en

proportion de l'assistance dans chaque école ; 3° les taxes locales

" d’arrandissemernt. Bien que les femmes aient légalement le droit

d’aspirer à la position de coramissaire d'écoles, aucune n’a encore été

nommée à ce poste. Dernièrement une femme a fait partie d’un

des bureaux de commissaires d'écoles de district, elle y fut

nommée par le conseil de l'instruction publique ; mais ces bureaux

de districts n'ont qu’une autorité bien générale sur les grandes

divisions scolaï- :s. De mêmes aussi la loi n'empêche pas une

femme de devenir inspectrice d'écoles ou surintendante, mais

ces positions n’out jamais été remplies par des femmes. Le

| surintendant de l'éducation de la province est A. H. MacKay,

LIU :! docteur en droit.

\ Le système d’instruction publique de la Nouvelle-Ecosse couvre

une période de douze années, quatre années de cours primaire,

| quatre années de Grammar school, et quatre années d'école supé-

rieure. Toutefois, la plupart des écoles supérieures ne comprennent

que onze années excepté dans les grandes villes. L'éducation est

| | gratuite pour tout le cours d'école publique. Les classes sont

5 mixtes depuis le kindergarten jusqu’à l’université, et hommes et

IN : femmes ont le même programme. Cependant, dans certains arron-

Et! dissements urbains, les filles ont comme ouvrage manuel de la

| couture et de la cuisine, et les garçons des ouvrages en bois. Les

instituteurs qui font leur cours préparatoire professionnel à l’école

normale provinciale sont tenus, hommes et femmes, de faire un

cours d'ouvrage en bois en plus du cours de travail manuel. Dans

‘a ville de Halifax quatre-vingt pour cent des filles apprennent la couture dans les écoles publiques.

Le but de la Nouvelle-Ecosse a été d'établir dans les écoles RE publiques une éducation industrielle basée sur des travaux d’observation et sur les leçons de la nature, et d'appliquer toutes les conna: sances que donnent l’agriculture à l’amélioration des conditions de i:. vie rurale. L'année dernière 11,497 garçons et filles des écoles ! publiques suivaient un cours de physique ; en outre l’agriculture était Lu enseignée à 2,018 enfants, garçons et filles en dehors du collège | d’agriculture attaché à l’école normale, collège où se font des L expériences d'agriculture et d’horticulture. On fait actuellement iii différentes réformes en matière scolaire. Une de ces réformes É D» aurait pour but la réunion de petites sections scolaires en grandes LB ! divisions afin de donner aux élèves l’avantage d’avoir des maîtres l plus capables dans les écoles centrales ; ce changement soulèverait | la question du transport des enfants à l’école et de l’école à la maison. | L'autre réforme est l'assistance obligatoire. La Nouvelle-Ecosse a | |

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une loi obligatoire pour l’assistance partielle — 120 jours par année entre les âges de sept et de douze ans — mais il y a des difficultés à la faire observer en pratique et les résultats ne sont pas satisfaisants.

STATISTIQUES

En 1899 il y avait dans toutes les écoies publiques de la province 2,494 instituteurs, 594 hommes et 1,900 femmes. Les grades et certificats des institutrices sont les suivants : grades universitaires, 20 ; diplômes d'école normale, 600 ; certificats simples d'aptitude pédagogique, 1,300. Il n'y a pas d'instituteurs employés dans les écoles publiques à moins qu’ils ne soient munis de permis professionnels. Les appointements les plus élevés payés à l’instituteur sont de 1,600 dollars, à l’institutrice, 850 dollars. Appointements moyens dans toute la province, classe’A, hommes, 841 dollars; femmes, 552 dollars; classe B, hommes, 400 dollars ; femmes, 291 dollars ; classe C, hommes, 286 dollars ; femmes, 225 dollars ; classe D, hommes, 179 dollars ; femmes, 164 dollars.

Les appointements des instituteurs des classes À et D ont augmenté depuis l’année dernière, tandis que ceux des institutrices ont diminué. La diminution est due surtout à la concurrence des institutrices jeunes et sans préparation dans les places où les administrateurs s'occupent plutôt du bon marché que de la capacité. C'est pourquoi les institutrices ne se font pas qualifier pour des positions supérieures. Douze femmes seulement ont des certificats de la classe À, tandis que gérer huit hommes ont des permis de cette mêine classe ; 839 femmes ont des certificats de la classe D—la classe la plus inférieure ; dans cette classe on ne compte que 212 hommes. Une des dix-huit académies de comté a une femme en qualité de principale, et beaucoup d'écoles de moindre importance ont des femmes pour directrices. Nombre d’écoles en activité 2,385. Sections sans écoles 124. Iln'y a pas une séparation distincte entre l’école commune et l’école supérieure ; les huit premières années forment le cours d'école commune ; les classes des quatre dernières années forment le cours d’école supérieure et rendent les élèves aptes à entrer aux universités.

Nombre d’enfants inscrits en 1898-99 : garçons 51,333 ; filles 49,284. Dans les classes I. à VII., écoles communes ou publiques, sont inscrits 94,080 enfants; dans les classes de la IX. à XII., cours d'école supérieure, 7,123 inscrits. :

NOUVEAU-BRUNSWICK

Le bureau d'éducation du Nouveau-Brunswick est formé du lieutenant-gouverneur, des membres du conseil exécutif, du présidént de l’université du Nouveau-Brunswick et du surintendant en chef de l'éducation, J. R. Inch, docteur en droit. Depuis la mise en vigueur en 1871 de la présente loi scolaire, il y a eu une très grande augmentation, en proportion de 12 population, dans le nombre des écoles, des instituteurs et dans l'assistance des enfants. Les écoles sont dirigées par des bureaux de commissaires, Dans les villes ils sont élus partie par le gouvernement de la province, partie par les conseils municipaux. Dans d'autres places les commissaires sont choisis par les contribuables de l'arrondissement où est située l’école. Les femmes ont été éligibles à la position de commissaire d'écoles depuis 1896. La loi qui fut alors passée exige qu’il y ait au moins deux femmes dans le bureau des commissaires d'écoles dans les grandes villes et les petites villes. Dans le rapport présenté par

je

les bureaux des écoles de la ville de St. John, l'excellent travail fait par les femmes commissaires a été digne de remarque. La province a six inspecteurs d'écoles. Il y a aussi des inspecteurs dans les petites villes ; ils sont nommés par les bureaux de commissaires de ces villes respectives. Il n’y a pas eu encore de femmes nommées inspectrices ou surintendantes. Il n’y a pas de loi d’assitances obligatoire dans le Nouveau-Brunswick. Les écoles sont mixtes : c’est l’idée acceptée et suivie dans tout le cours d’études. L’éducation publique est entièrement gratuite. Quant à l’enseignement secondaire, la loi scolaire du Nouveau-Brunswick y a pourvu en établissant des Grammar schools et des Æigh schools ; cependant dans toutes ces écoles supérieures, il y a des élèves qui n’ont pas dépassé les classes primaires des écoles communes et toutes les classes, soit primaires soit supérieures, sont sous la direction du principal de l’école et administrées par le même bureau de commissaires. La différence entre les deux classes d’écoles de la province consiste principalement dans la classification des enfants et la classe de permis exigé de l'instituteur, Le cours d'étude pour les écoles communes est divisé en huit degrés ou classes, chaque degré exigeant en moyenne une année d'assistance. La Grammar school commence au neuvième degré et finit à la fin du douzième. Le cours détude de la Grammar school a pour but de préparer les élèves soit à l’inscription universitaire soit à remplir avec succès les positions suivantes : agriculture, mécanique, commerce professions. L'école supérieure est une école contenant plusieurs classes partagées au moins en deux catégories et doit n’avo . pas moins de dix élèves au-dessus de la classe VII. La Grammar school ne doit pas avoir moins de dix élèves au-dessus de la classe VIII, et aucun étudiant ne peut y être admis avant d’avoir passé l’examen d'entrée de l’école supérieure. Il y a des examens de promotion des écoles ordinaires aux écoles supérieures qui correspondent aux quatre dernières années du cours d’études (de la neuvième à la douziè:ne année); ces examens ont lieu vers le milieu de juin pour chañue Grammar school, ainsi que pour celles des écoles supérieures qui font des demandes au surintendant en chef pour avoir des papiers d'examens.

STATISTIQUES

Nombre total des instituteurs dans les écoles en 1898, 1,912 ; 382 hommes, 1,530 femmes. Vingt femmes possèdent des grades universitaires; toutes les autres ont des diplômes d'école normale, 1ère, 2ème ou 3ème classe. Les appointements les plus élevés payés à un instituteur sont de 2,000 dollars; à une justitutrice, 650 dailars. Le plus bas traitement payé à un instituteur est de 200 dollars ; à une institutrice, 175 dollars. Dans les écoles de toute la province le traitement moyen payé à un instituteur est de 500 dollars ; à une institutrice, 300 dollars. Appointements moyens, Grammar school, 939.47 dollars ; école supérieure, 608.55 dollars ; appointements moyens d’instituteurs de première classe, 463.99 dollars ; d’institutrices de première classe, 309.03 dollars ; d'’instituteur de deuxième classe, 278.40 dollars; d'institutrices de deuxième classe, 229.75 dollars; d’instituteurs de troisième classe, 224.25 dollars; d’institutrice de troisième classe, 187.65 dollars.

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Les fonds pour le traitement des instituteurs sont fournis par : 1° le trésor rovincial ; 2° les taxes de comté ; 3° lestaxes de district. Le montant annuel onné par le trésor provincial est proportionné au degré de permis des instituteurs ; ainsi le trésor provincial donne 135 dollars à l'instituteur de première classe ; 100 dollars à l’institutrice de première classe ; 108 dollars à l’instituteur de deuxième classe et 8r dollars à l’institutrice ; 81 dollars à l'instituteur de troisième classe et 63 dollars à l’institutrice. Un professeur de Grammar school en reçoit 350 dollars ; un professeur d'école supérieure 250 dollars. La

lupart des écoles n’ont qu'un instituteur, et dans la plupart des cas c’est une emme., Les écoles qui ont plusieurs classes (les écoles supérieures), et plusieurs professeurs, ont tu personnel enseignant dont plus de la moitié sont des femmes. La proportion des instituteurs et des institutrices dans les dix dernières années a été de un à quatre. Dans la ville de St. John, la moyenne pes appointements d’un instituteur est de 935 dollars ; d’une institutrice, de 410 dollars.

Le nombre total d'écoles en activité en 1898 était de 1,778; nombre total d'élèves inscrits 63,333 ; 32,980 garçons, 30,353 filles.

L'assistance moyenne de toute l’année dans la province est au-dessus de 62 pour cent ; celle des grandes villes et des petites villes d'environ 82 pour cent. Le nombre total d’écoles supérieures en 1898 était de 45, dans 40 desquelles il y avait des élèves dans les classes d’école supérieure au nombre de 661. Le principal de l’école supérieure doit être porteur d’un diplôme spécial.

COLOMBIE-BRITANNIQUE

Le Conseil exécutif de la Colombie-britannique constitue un conseil d’instruction publique dont les devoirs sont : d’élire des examinateurs pour examiner les candidats aux fonctions d’instituteurs et d'accorder des certificats d'aptitude pédagogique; de choisir, d'adopter et d'ordonner une série uniforme de livres d’écoles pour la province ; d'établir des écoles supérieures et des collèges dans les cantons ruraux et les petites villes ; de payer les appointements des instituteurs, excepté dans les quatre villes de Victoria, Vancouver, New-Westminster et Nanaimo ; de nommer des inspecteurs d'écoles. Le lieutenant-gouverneur en conseil nomme un surintendant d’éducation pour la province— Alex. Robinson, bachelier ès lettres et sciences.

Dans chacune des quatre villes, Victoria, Vancouver, New- Westminster et Nanaimo, un bureau de sept commissaires est choisi par le vote populaire. Les devoirs de ces bureaux sont de nommer des instituteurs et de les payer ; de s'occuper de toutes les dépenses scolaires, des établissements, terrains, ameublements et réparations, etc. Ils reçoivent du gouvernement une somme d° 10 dollars par alée et par tête sur la moyenne d'assistance journalière des élèves.

. En outre, il ya une capitation de 3 dollars sur tout homme majeur.

Dans les cantons ruraux et les petites villes, il y a trois commissaires élus par le peuple, mais toutes les dépenses scolaires sont payées par le gouvernement. La position de commissaire d'écoles, dans les villes et les cantons ruraux a été accessible aux femmes pour une période de trois années et des femmes font maintenant

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