LI S FEMMES DU MONDE
morbleu tu feras fortune... ou j’y perdra*.. . ma plii'osophie.
Gi àTAVE. Il fallut me laisser travailler !. .. avec du travail et de h paln-nce on parvient toujours.
ROPiQUF.r. Oui. .. on parvient à nue mansarde... au cinquième étage !
«Mot.
Aift : J’Ai ttu h Parfaite i.» dîmes.
2e Simm que j'ai l'âin- trop Gère P^"»r jamais faire un poflu mit,
Et ]•■ voudrais dan* ma carrière Ne rirn devoir qu i won latent t
ÏJais y pni* la rvMtB-r Qu'dviv mtr fieilé sutitime On ne paye jia* »on loyer!
tb l*» figurés qu’ort \A chercher le génie sous I s toits. Il but se créer des relations, se faire dés amis, des prôneurs èt *nrtoit des jirôn' li<es... Je connais lç rnbü * 0 ! je te pousse... tu me pousses... nous nous |>osi«sons... voilà !... E- pou vu que l’on hrin-
f iluie qnp des moyens honnêtes... la loyauté, a franchi e., cés deux $»eurs du vrai talent, on n i riert à se reprocher !
GUSTAVE. Uti! .. vous avez rai -on peutêtre .. et jvmiriant je ne me serais jariîals dédié si je n atais pensé qu’à moi.
ROPlQnkt. A qui donc pensais-tu?
GUSTAVfc. CYsttiâi. vou^élesA Ihirisdepni»
hier seu'ement... je n’ai pas eu le loisir de vous coni er tous mes >ecr«-ts... et il en est un...
ROPIQUET. Gustave .. Gustave!... c’est trop lût... ben ncou p trop tôt.
.GUSTAVE, un pru troublé. Quoi donc?...
et que croyez-vous ?
ROPIQLLT. le vous aurais permis ça dans!
quelque tempo... une fus bncé .. mais jusq ic-là... tes diables de jeunes gens!... Eliei est jolie ?
Gustave. Ah! moh ami !...
.Rnt'iQUKT. Une tête de madone.. . je vois' ça d'ici ..
Gustave. *El si vous saviez comment je l'ai connue !...
ROPIQUET. Chut!... on vieuL.. ça va être à nous !•