SCENE H
DESCHAMPS, seul.
Je ne puis pas. .. je n’o-e passortir!.. . Ah! je n'exjsic plus, ma parole d'h<»nneurl...
Je suis comme sur un brasier ai dent, depuis ue j ai tu ma femme blottie au fond d’un acre stationnant sur la place de la Bourse., . et ju^c en face des fenêtres de Florentine.
Il est clair qu’elle aura eu des soupçons et quelle m’aura guetté, suivi ! Faites don • la cour à des danseuse- avec une femme comme la mienne t... Une femme q*ii m’adore... et qtiiesid'imejaloosi*!... Oilnila en femme!...
— El puis, cette Florentine... une autre jalouse... qui m'adore au.vi... et qui se permet de m’écrire et de me menacer. (S'asseyant près du guéridon et Usant une lettre. )
« Libre à vous de me délaisser, sous prétexte •• que madame votre épouse von» guettait en » fiac e ; m tts mon musin Chât ies ne d il pas » eu s uffrtr. Vous lui avez promis qu'il au- » rail, par voire entremise, une commande » de tableaux pour une chapelle. Ma di.'Cré- » tion est à ce prix! ■ ( S interrompant et se levant.) Je la c nnais! .. une 'Ole volcanique..... elle serait capable.. Ali! quelle position!... (// se rassied à droite et lit.)
- Je vous enverrai prochainement quclqu un » pour savoir ce qui aura ét* décidé » (5c ferai»* ) Est-ce assez imprudent!... Il faut à tout prix que je prévienne cette déni -relie, que je fasse entendre raison à Florentine...
Mais, où la voir?., chez elle?... risquer d’être surpris par ma femme!...
AMtLiE, en dehors, à droite. Mai» dépêche z- vous donc, mademoiselle!... vous n'en finissez pas!...
DESGllASiPS, prêtant f oreille. Ah! mon Dieu!... je l'entend*!.. . (Ü'un air effrayé.) Que va-t-elJe mm* (jire ?
Al* : Cs* pnttJbmt tant d'une mttadrritc.
T«cboa* au wuio* d'cviui U bi>urt«»qu« I
LES FEMMES Dl! MONDE.
D« U vtrto quand on n'a p»« l'apiorub,
U faut tâcher J. s'cu donner le masque...
HrraMlO'>s-iio«is et comédien profnod,
Q i'un air serein ri^oe *ur outre froutl (fooMtiint ewre.l
Oui... c'est bien elle... Allnaa, de l'assurance',.. Kr, pour qu'ici son regard seruta'rur Puisse croire à mon innocence.
Lirons le Momlrur !
(// prend un journal, »'<w »»>J «T un air ÿi jre, el te met d lire.)