PREFACE
Le (lot de littérature napoléonienne, qui bouillonnait depuis quelques années autour de nous, décroît d'abondance et d'activité.
Ou plutôt il a modifié la direction de son cours.
On Taura vu se détourner peu à peu de sa source pour incliner de préférence vers cette annexe de son domaine, qui s'appelle la période du Second Empire, — une époque moins héroïque et moins flambante, mais que n'absorbé pas une seule image, un seul nom, un seul homme, et qu'anime sur un fond de tableau moins grandiose une diversité de scènes et de personnages plus captivante.
Les destins et les Ilots sont changeants.
La mode est passagère, en histoire comine dans les mœurs. Elle tourne à d'autres vents ; elle se fait, aujourd'hui, plus voisine de nos souvenirs ; elle est acquise, maintenant, au spectacle du cortège un peu confus, qui prit la suite, dans un jour de surprise. du grand défilé impérialiste.
On y revient sans passion politique, par adoption de sujet, par curiosité libre, ou pour le seul plaisir de suivre en pensée les acteurs et les actes de cette brillante comédie si tragiquement dénouée.
Les femmes y occupaient une grande j>lace, et la première aux réceptions de la Cour, c'est-à-dire