VEILLE
DE DÉFER- VESCENCE.
POUR- CENTAGE DES
VAJIIATIOKS.
Ventilation pulmonaire
Acide carbonique produit
136CS8 4^^053 5«^S905 l«'c^852 9««,958 0,686
116CS28 2CS955 4<^%335 1«S380 7«=c,29a 0,681
Oxygène total consommé
— consommé par les tissus . .
Totalité des échanges
Quotient respiratoire
Il résulte bien de cette comparaison entre les échanges généraux et les échanges respiratoires au cours de la pneumonie, que l'augmentation de l'urée et du coefficient d'utilisation azotée, loin de coïncider avec une augmentation parallèle des échanges respiratoires, marche de pair avec une diminution de ceux-ci.
Ces actes n'exigent ni la consommation totale d'une plus grande quantité d'oxygène, ni la formation d'acide carbonique en excès, ni même l'absorption par les tissus d'une proportion plus considérable d'oxygène, ce qui démontre au moins que cet oxygène n'y prend aucune part directe. Bien plus, comme la consommation de celui-ci diminue au moment delà
crise, on est presque en droit de penser qu'il leur est plutôt défavorable, que ces phénomènes s'accomplissent avec plus d'intensité quand ^a consommation fléchit, et que ce fléchissement même est l'une de leurs conditions favorisantes, ce qui s'accorderait avec les expériences d'ABELOUs et J. Aloy montrant que les extraits d'organes oxydent mieux l'aldéhyde salicyhque dans le vide qu'en présence de l'air et que ' l'intervention de l'oxygène nuit plutôt à la réaction. La crise pneumonique spontanée a donc pour condition immédiate, sinon pour cause, non des actes d'oxydation directe, mais des actes d'hydratation oxy do-réductrice qui expriment, comme je l'ai dit plus haut, le mode réactionnel de défense de l'organisme à rencontre de l'agression pneumococcique, et qui reconnaissent eux-mêmes pour agents essentiels les diastases mises en liberté par l'intense destruction leucocytaire qui se produit au même moment. La chute de la température, les décharges d'urée et d'acide urique, l'accroissement du coefficient d'utilisation azotée, extériorisent ces deux actes intimes des échanges généraux.
Il arrive fréquemment que les décharges se produisent avant la chute de la température, en apparence de pleine période d'état, d'où le nom de décharges précritiques que je leur ai donné jadis (1). Elles
(1) Albert Robin, Essai d'urologie clinique. La fièvre typhoïde, p. 217, Paris, 1877, — Id. Les décharges précritiques dans les maladies aiguës {Comptes rendus de la Société de Biologie, 27 avril 1889).
prennent alors une valeur pronostique dont j'ai fourni plus haut des exemples, et l'art de la thérapeutique doit consister à provoquer au moment voulu les actes chimiques spontanément curatifs qu'elles expriment et à les aider quand ils sont insuffisants.
V. — La similitade entre raclion des ferments métalliques et les actes de* la défense org^aniqne dans la pneumonie.
Nous voici bien loin des idées directrices de la thérapeutique classique dont l'objectif essentiel est de combattre la maladie, puisque l'indication majeure qui va nous servir de guide, consiste uniquement à favoriser l'aptitude naturelle de l'organisme à se guérir. Reste donc à trouver des agents médicamenteux qui soient capables de mettre cette aptitude en œuvre.
Or, j'ai démontré dans les chapitres précédents qu'il existe une absolue similitude entre les phénomènes chimiques qui traduisent l'énergie de la réaction de défense de l'organisme dans la pneumonie et ceux qui sont engendrés par les diastases hydratantes et oxydo-réductrices, les sérums et les ferments métalliques. Il était donc légitime de penser que ces phénomènes chimiques favorables pouvaient être provoqués, aidés ou accrus par l'emploi thérapeutique de ces divers agents et particulièrement par
les ferments métalliques, puisque leurs effets sont exactement semblables à ceux des diastases et des sémms, sans présenter les divers inconvénients que ceux-ci entraînent si souvent.
Résumons rapidement ces effets :
L'azote total, l'urée, l'acide urique, le coefficiei\t d'utilisation azotée augmentent après l'injection des ferments métalliques. Cette augmentation atteint son maximum de vingt-quatre à soixante-douze heures après l'injection.
Pendant que se produisent ces augmentations, on voit siu*venir dans les échanges respiratoires, des variations que l'on peut formuler ainsi qu'il suit :
1° L'oxygène consommé par les tissus diminue six heures après l'injection et cette diminution s'accentue encore au bout de vingt-quatre heures ;
2o Le quotient respiratoire s'élève d'une manière constante, de 6,7 à 9,7 p. 100, six heures après l'injection, et de 8 à 13 p. 100 après vingt-quatre heures ;
30 L'acide carbonique produit et l'oxygène total consommé subissent des variations en plus ou en moins qui sont imputables à la diversité des cas pathologiques étudiés. Néanmoins, il est à remarquer que l'O"^ consommé total a une tendance à diminuer (2 fois sur 3 après six heures et 4 fois sur 5 après vingt-quatre heures), qu'il diminue toujours plus que CO-, et que lorsqu'il augmente, c'est toujours moins que celui-ci.
Les ferments métalliques diminuent donc la con-
sommation de l'oxygène total, sans diminuer autant, et même, en activant parfois la production de C0^ de sorte qu'en dernière analyse, il y a abaissement ^constant de l'O" consommé par les tissus, ce qui relève d'autant le quotient respiratoire.
Par conséquent, en comparant les échanges généraux et respiratoires, on est forcément conduit à cette constatation que les ferments métalliques augmentent les actes d'hydratation oxy do-réductrice de l'organisme, puisque l'azote total et l'urée de l'urine s'élèvent précisément au moment où s'abaisse la consommation de l'oxygène total et surtout de^ l'oxygène consommé par les tissus. Ils améliorent donc l'évolutio;! de l'azote désintégré et semblent diminuer T oxydation des ternaires.
L'analogie entre les phénomènes intimes de la crise pnemnonique et les diverses actions exercées sur Forganisme par les ferments métaUiques, se manifeste encore à propos de la leucolyse, de la tension sanguine et fie la température. Je n'y reviendrai pas, ces divers ptjints ayant été traités dans les chapitres précédents.
VL — K^einiiles de Taotion des ferments métalliques dans le traitement de la pneumonie.
Ce sont ces analogies entre l'action des ferments métalliques et les actes chimiques spontanés de la crise pneumonique qui m'ont conduit à tenter Jeur
application thérapeutique. Ce genre de médication ressortit à Vancienne thérapeutique naturiste, c'està-dire à la conception hippocratique par opposition à la thérapeutique galénique dont l'objectif était de combattre directement la maladie.
Nous connaissons les actes chimiques corrélatifs de la crise naturelle, d'une part ; nous possédons, d'autre part, des agents capables de mettre ces actes chimiques en train : n'était-il pas rationnel d'en tenter l'utilisation clinique, d'autant plus que l'expérience m'avait révélé leur complète innocuité?
Depuis cinq années, j'ai fait cette application clinique et n'ai eu qu'à m'en louer. A titre d'exemples, prenons deux cas de pneumonie, l'un simple, l'autre grave.
Un cocher de trente-huit ans, alcoolique, se couche le 19 avril, avec un grand mal de tête, de la courbature et des douleurs lombaires. Le 20, à huit heures du matin, il est pris d'un grand frisson et d'un point de côté à gauche. On l'amène, le 23, à l'hôpital Beaujon.
Le 24, au matin, on constate une pneumonie gauche (râles crépitants et souffle tubaire dans la plus grande partie du lobe inférieur et râles de bronchite disséminés), avec agitation vive, langue sèche, albuminurie à 1^%20 par litre, pouls à 120 ; T. M., 39*^,9. Resp.,48. On met le malade au régime lacté, avec une potion de Todd à 40 grammes, et l'on pratique, à onze heures du matin, une injection
intramusculaire avec 10 centimètres cubes d'orgànosol manganésien. La journée se passe sans incident. T. S., 400,3.
Le 25, le malade n'est plus agité ; la langue est humide, le pouls à 93, la respiration à 33. Les urines .renferment beaucoup d'indican et un petit culot de nitrate d'urée ; l'albumine a diminué de moitié. T. M., 39^,8. — On fait une deuxième injection de 5 centimètres cubes. Le soir, la température tombe brusquement à 38<^,6.
Le 26, défervescence complète ; T. M., 37^,6. — T. S., 37<^,5. Pouls, 72. Respirations, 24. L'urine ne renferme plus d'albumine, mais une énorme quantité d'acide urique et beaucoup d'indican.
Malgré la défervescence thermique et le bien-être éprouvié par le malade, les signes physiques persistent encore et les râles de retour n'apparaissent que le neuvième jour. La convalescence s'effectue régulièrement (Tracé n® i).
Dans ce cas, qui peut être considéré comme représentant la forme la plus habituelle de la pneumonie, la défervescence de la température, du pouls et de la* dyspnée ont eu lieu le soir du cinquième jour, pendant que, dès le matin, il se produisait déjà une amélioration notable des autres symptômes.
Voici l'exemple d'un cas beaucoup plus grave. Un chiffonnier de vingt-six ans, grand alcoolique, est pris d'un frisson suivi de fièvre, dans la nuit du 7 au 8 janvier. Il entre le 9 à l'hôpital Beaujon,
LES FERMET^Tf^ METALLIQUES. 123
dans un profond état d'abattement coupé d'accès
JOURS lŒLAMALADIB
40 lOO ^8
\ii
fil
Vj
Tracé no I. — Pneumonie franche. — Défei'vescencelesoir du Séjour.
d'agitation délirante, avec 54 respirations par minute,
un pouls à 104 et une température à 39^,3. Le poumon gauche, mat jusqu'à la fosse sus-épineuse, est le siège d'un souffle tubaire avec des bordées de râles crépitants.
Le 10, T. M., 390,9. T. S., 40o,3. Pouls, 106. Respirations, 54. L'urine hématoporphyrinurique renferme une quantité notable d'albumine et un peu d'indican. Même état du poumon gauche ; râles de bronchite disséminés à droite ; langue sèche, noirâtre. — Battements du cœur mous, bruits cardiaques assourdis. — Traitement : potion de Todd à 50 grammes avec 10 grammes d'acétate d'ammoniaque ; 6 ventouses scarifiées.
Le 11, T. M., 400,2. T. S., 40^,4. Pouls, 118. Respirations, 56. L'état s'est fort aggravé. La langue est presque rôtie. Les crachats, très abondants et visqueux, présentent des points noirâtres comme au début de l'hépatisation grise. On fait une injection de 10 centimètres cubes d'hydrosol palladique. — Le soir, l'état demeure toujours précaire ; les symptômes locaux n'ont pas varié. Deux heures après l'injection, décharge d'acide urique et d'indoxyle qui continue encore quatre heures après. A la sixième heure, ces principes tendent à diminuer, tandis | qu'augmente sensiblement l'albumine. Vingt-quatre | heures après, l'albumine a disparu, mais l'indoxyle persiste encore.
Le 12, comme aucune détente extérieure ne se produit, que la situation semble même plus- grave
encore que la veille, avec T. M., 40^,2, pouls 124 et respirations 54, on fait une deuxième injection. Dès le soir,v la température s'abaisse légèrement à 40^; mais le pouls tombe à 90 et la respiration à 48,
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Tracé no II. — H.*., 26 ans. Pneumonie du sommet gauche. — Bronchite à droite. — Forme très grave.
pendant que le malade, baigné de sueurs, s'est tranquillement endormi. — Trois heures après l'injection, énorme décharge d'acide urique, traces d'albumine, avec un peu d'indoxyle. Huit heures après, la décharge d'acide urique continue et l'indoxyle augmente.
Douze heures après, par l'addition d'acide nitrique, apparaît un gros culot de nitrate d'urée.
Le 13, la défervescence, indiquée déjà la veille au soir, par l'amélioration du pouls, de la dyspnée, et par l'apparition des sueurs profuses, s'accomplit brusquement. T. M., 38^ ; T. S., 37^,8; P., 76;
Le malade se sent bien, la langue est humide. Localement, le soufflé tubaire est moins aigu et les râles de la base sont plus humides.
La convalescence ' s'effectue rapidement et le malade sort le 22 janvier complètement guéri, exactement seize jours après le début de sa maladie. (Tracé n^ ii).
VII. — De Faction des ferments métalliques sur divers symptômes de la pneumonie.
Ces deux faits peuvent être considérés comme des types auxquels correspondent la plupart de mes observations.
Aussi est-il inutile de les multiplier. Mais, de leur examen comparé, il résulte un certain nombre de faits à retenir.
L'injection de ferments métalliques provoque presque toujours une élévation thermique qui débute environ une heure après, s'accroît pendant les six à huit heures consécutives, et atteint son maximum de la sixième à la dixième heure. Ce maximum, très
variable, oscille de quelques dixièmes de degré à un degré et demi. Il est suivi d'une défervescence qui ramène la température sensiblement au-dessous de son taux initial.
A côté de ce type thermique habituel, il en est d'autres qui diffèrent par la plus ou moins grande rapidité avec laquçUe le maximum thermique est atteint, par un abaissement de deux à trois dixièmes de degré pendant les deux premières heures qui suivent l'injection, ou par une irrégularité de la courbe thermique ; mais ces types constituent des exceptions.
Si l'on considère maintenant l'effet des ferments métalliques, non plus sur la température immédiate, mais bien sur la courbe générale des températures du matin et du soir, on observe presque constamment un abaissement thermique dont la durée et l'intensité varient suivant la période de la maladie où les injections ont été pratiquées, et aussi, suivant l'issue de celle-ci.
Quand l'injection est pratiquée tout à fait au début, l'abaissement thermique est moins régulier, et quand il se produit, il ne persiste pas.
Mais en renouvelant quotidiennement l'injection, la chute thermique se produit sensiblement plus tôt que dans les cas non traités.
Voici, par exemple, les dates du début de la défervescence thermique définitive chez 38 de nos malades :
DÉFERVESCENCE THERMIQUE DEFINITIVE CHEZ LES PNEUMONIQUES TRAITES PAR LES FERMENTS MÉTALLIQUES.
Matin.
Soir.
Tot£
4« jour
lie
La défervescence thermique définitive s'est donc produite avant le huitième jour dans 65 p. 100 des cas (42 fois sur 70 cas). Elle a été brusque chez la plupart des malades, avec des chutes de 3^,5 à 2^5.11 y a donc, à la fois, précocité et rapidité de la défervescence.
Dans les cas suivis de mort, la température subit, le lendemain de l'injection, un abaissement moins constant et toujours temporaire. Quelquefois même, elle n'est pas influencée. Quant aux modifications hoi'aires de cette température après l'injection, elles se traduisent par une courbe bien différente de celle observée dans les cas guéris. En effet, l'ascension thermique qui suit l'injection est plus rapide, plus élevée et ne se termine pas par une défervescence. Quand celle-ci a lieu, elle est minime et passagère.
Le pouls et la respiration suivent, à peu près exactement, la marche de la température.
L'injection de ferments métalliques augmente généralement la tension artérielle. L'un de mes malades que je prends comme type, avait une tension de 9 centimètres à l'appareil de Verdin. On fait une injection de palladium, et le lendemain, la tension s'élève à 10 centimètres. Une heure après une seconde injection, la tension monte à 11%5, pour so maintenir à 10 centimètres vingt-quatre lu luvs après.
Cette élévation de la tension artérielle constilur un élément de pronostic favorable. Dansla pneuîHiinie normale, l'abaissement de la tension est m-dïnairement un signe fâcheux. Quand elle se mainlii^nt à son taux normal, pendant la période d'étal, la maladie a plus de chance d'évoluer vers la ^uèrison.
Elle s'abaisse, le plus souvent, pendant la péi nifl^.^ de défervescence, pour se relever à la fin de la i-uwvalescence. Sous l'action des ferments métallitjuvs. quels qu'ils soient (or, argent, platine, pallailiniii, manganèse), elle subit une élévation plus ou inoni?; mrarquée, et son abaissement n'est pas toujours corrélatif de la défervescence, mais il survient près qut? habituellement au cours de celle-ci.
Il est à remarquer que la tension capillHin^ mesurée au tonomètre de Gaertner, subit, y pou près, des variations parallèles à celles de la teusinu artérielle.
En voici des exemples :
130 LES ferme:«ts métalliques.
Pression artérielle Pression capillaire l®*" cas — 2® cas 1®' cas — 2* cas
Période d*état. 12 ce. — 15 ce. 10 ce. — 12 ce.
Injec lion de manganèse. 15 ce. — 17 ce. 13 ce. — 14 ce.
— 14 ce. 5 — 16 ce. 12 ce. — 15 ce.
Défervescenee 14 ce. — 13 ce. 5 12 ce. 5 — 10 ce.
Deux jours après 13 ce. — 11 ce. 5 12 ce. — 10 ce.
La réaction urinaire .caùraictérisée par Taugmentatîon de Tacide urique, de Tindoxyle, et par la formation du culot de nitrate d'urée, est constante au moins dans l'un de ses éléments. L'augmentation de Facide urique ne manque, pour ainsi dire, jamais. Quant au culot de nitrate d'urée, il se manifeste dans près de la moitié des cas. L'amélioration des principaux symptômes de la pneumonie afîecte un rapport direct avec l'intensité de cette réaction urinaire qui est exceptionnelle dans les cas terminés j>ar la mort.
U albuminurie, si fréquente chez les pneumoniques, augmente quelquefois dans une ou plusieurs des émissions consécutives à l'injection. Il n'est même pas rare de voir apparaître, dans celles-ci, des traces plus ou moins sensibles d'albumine, chez des sujets qui n'en présentaient point avant l'injection. Mais, dans les deux cas, cette albuminurie disparaît rapidement, et chez aucun de nos sujets nous ne l'avons vue persister après la défervescenee. Chez nombre de pneumoniques albuminuriques, l'injection fait, ail contraire, disparaître l'albuminurie dans les vingtquatre heures. ^
Chez plusieurs de mes malades, la défervescenee
TtST'^'
brusque a été suivie, quelques jours après, d'une nouvelle élévation de la température, qui a cédé immédiatement à une nouvelle injection.
Un autre pneumonique qui fît sa défervescence au début du sixième jour, fut pris, onze jours après, d'une otite pneumococcique double qui fit monter brusquement la température à 40^. Après deux injections de palladium, celle-ci tomba, en quarante-huit heures, à 37^,5. Les deux otites suppurèrent et les tympans se perforèrelit, avant qu'on ait pu pratiquer le paracentèse. Malgré cela, l'ouïe se rétablit complètement.
J'ai remarqué aussi que, dans nombre de cas, la crise polyurique qui se produit généralement au moment de la défervescence ou à ses alentours, était plus ou moins retardée. Ainsi, dans une observation, elle n'est survenue que le treizième jour, la défervescence ayant eu lieu le septième jour. De même, dans un cas où celle-ci s'est manifestée le cinquième jour, la crise polyurique n'est apparue que le dixième jour.