‹ Les ferments métalliques et leur emploi en thérapeutiqueChapitre 50 sur 69 · IV. — Concliisions thérapentiqnes · texte numérisé non relu

IV. — Concliisions thérapentiqnes

i^ Les guérisons observées dans 2 cas de méningite aiguë, dans 1 cas de méningite pneumococcique et dans 1 cas plausible de méningite traumatique, par l'emploi des ferments métalliques, doivent inciter les médecins à utiliser ce mode de traitement dans une affection si rjebelle à la thérapeutique actuelle.

20 Aucun métal ne semble avoir d'action spécifique, mais leur introduction par la voie intraveineuse est manifestement plus efficace que par la voie souscutanée.

30 Les injections seront pratiquées quotidiennement, sans préjudice des agents médicamenteux classiques que l'on oppose aux prédominances symptomatiques de la maladie.

40 L'apparition des réactions urinaires et thermiques, dans les vingt-quatre heures qui suivent les injections, comporte un pronostic plus favorable.

b^ On suspendra les injections en cas de défervescence thermique, mais on les reprendra à la plus minime élévation de température, surtout si quelqu'im des symptômes méningitiques persiste encore.

60 Les ferments métalliques mériteraient d'être utilisés dans le traitement des méningites traumatiques et des commotions cérébrales s'accompagnant de méningisme.

70 Dans les méningites tuberculeuses, on n'a obtenu jusqu'ici que des améliorations thermiques et sympto-

matiques passagères, avec, peut-être, une prolongation de la maladie, mais aucune guérison. Néanmoins, il y aurait lieu de poursuivre les recherches entreprises, en se servant de solutions métalliques très concentrées, par la voie intra veineuse, aux doses quotidiennes de 5 centimètres cubes, chez des sujets que l'on pourrait traiter à une époque très rapprochée du début de leur affection.

> l ^ CHAPITRE VII

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